De son livre 'La nouvelle dictature médico-scientifique'.
« Le monde scientifique auquel j’appartiens est largement aussi corrompu que le monde politique.»
Haroun TAZIEFF
9 décembre 1994 sur France-Culture.
Je n’ai pas l’intension d’établir ici l’historique du sida comme je l’ai fait dans un précédent ouvrage, mais il est bon de rappeler certains faits, toujours occultés par ceux qui ont la parole, et de résumer la situation actuelle face à une maladie qui terrifie bien des citoyens.
Le terme sida signifie Syndrome d’immuno-déficience acquise. Les publications médicales abondent en références des causes des immuno-déficiences acquises. On peut ainsi citer les drogues, les stupéfiants de toutes natures, les sédatifs, les tranquillisants, l’alcool, les médicaments immunodépresseurs, les antiviraux, les antibiotiques, la chimiothérapie. Il est certain que de nombreux médicaments contribuent à l’effondrement immunitaire, et particulièrement le nitrite d’amyle utilisé pour les maladies du cœur, mais aussi comme drogue aphrodisiaque par certains homosexuels. En outre, plusieurs universités américaines étudient les incidences de la peur sur le système immunitaire des séropositifs.
Le sida regroupe un grand nombre de maladies différentes (29 d’après le CDC) : Sarcome de Kaposi, hépatite B, toxoplasmose, bronchite, pneumonie, herpès génital, tuberculose, leucémie, encéphalite, diarrhées, et autres maladies et infections. Mais il ne faut jamais perdre de vue que de très nombreux individus positifs au test VIH ne sont pas malades.
Certains scientifiques, et non des moindres, ont rejeté la théorie de l’hypothèse VIH-sida. Parmi ceux-ci on peut citer le Dr Peter H. Duesberg, professeur de biologie moléculaire à l’université de Berkeley, membre élu de la prestigieuse Académie nationale des sciences et autorité internationale en matière de rétrovirus, dont il a été le premier à dresser le plan de la structure génétique.
Dans son rapport de février 1989 à l’Académie nationale des sciences, le Dr Peter Duesberg avançait que les transfusions sanguines répétées, la consommation de drogues, et de nombreuses affections parasitaires aiguës associées à la malnutrition chronique sur une durée moyenne de huit ans étaient des facteurs plus plausibles pour le sida qu’un rétrovirus inactif. En 1994, ces propos lui ont coûté sa subvention annuelle de trois cent cinquante mille dollars, et le prix Nobel pour lequel il avait été recommandé. Ainsi que nous l’avons déjà constaté, l’Inquisition est toujours de rigueur pour ceux qui osent penser autrement.