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    <title>La Leva di Archimede (FR)</title>
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    <subtitle>Association for freedom of choice and free information</subtitle>
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    <title>Consommateurs europ&#233;ens demandent instamment aux &#233;lecteurs irlandais de rejeter le trait&#233; de Lisbonne</title>
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    <published>2008-06-05T09:16:16Z</published>
    <updated>2008-06-05T09:16:55Z</updated>

    <summary>Les organisations de consommateurs europ&#233;ens demandent instamment aux &#233;lecteurs irlandais de rejeter le trait&#233; de Lisbonne, le 12 juin 2008 Six organisations non-gouvernementales (ONG), repr&#233;sentant collectivement les consommateurs des 27 pays de l&#8217;Union Europ&#233;enne, demandent instamment aux &#233;lecteurs irlandais de...</summary>
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        <![CDATA[<strong><em>Les organisations de consommateurs europ&#233;ens demandent instamment aux &#233;lecteurs irlandais de rejeter le trait&#233; de Lisbonne, le 12 juin 2008</em>

Six organisations non-gouvernementales (ONG), repr&#233;sentant collectivement les consommateurs des 27 pays de l&#8217;Union Europ&#233;enne, demandent instamment aux &#233;lecteurs irlandais de rejeter le trait&#233; de Lisbonne lors de leur r&#233;f&#233;rendum prochain. Au lieu de permettre &#224; l&#8217;Europe de devenir plus efficace, comme les d&#233;fenseurs du trait&#233; le pr&#233;tendent, les ONG craignent que l&#8217;adoption du trait&#233; par l&#8217;Irlande, puis sa ratification par Bruxelles, ne puisse qu&#8217;aggraver les d&#233;ficiences d&#233;mocratiques croissantes de l&#8217;UE.  Elles affirment que l&#8217;am&#233;lioration de l&#8217;efficacit&#233; des politiques et des proc&#233;dures r&#233;sultant de la ratification du trait&#233;, implique obligatoirement des restrictions suppl&#233;mentaires de la d&#233;mocratie, de la vie priv&#233;e et de la libert&#233; de choix. Ces trois domaines sont aujourd&#8217;hui de plus en plus menac&#233;s dans les pays de l&#8217;UE. </strong>

&#171;&#160;Les Italiens et de nombreux autres pays europ&#233;ens comptent sur l&#8217;Irlande pour qu&#8217;elle envoie un message fort &#224; la bureaucratie europ&#233;enne : <em>Est-il donc si difficile de comprendre que les Europ&#233;ens veulent participer plus activement &#224; leur avenir politique ?</em>  Une Europe unie peut certes &#234;tre un d&#233;veloppement positif, mais il peut aussi n&#8217;avoir aucun sens, et &#234;tre m&#234;me n&#233;faste, si la d&#233;cision d&#8217;unit&#233; n&#8217;est pas prise par les citoyens eux-m&#234;mes, et si la m&#233;thode utilis&#233;e ne tient aucun compte des citoyens&#160;&#187; d&#233;clare Kathleen Gordon, au nom de <strong>La Leva di Archimede.</strong> &#171;&#160;Apr&#232;s tout, cette Europe unie ne doit-elle pas &#234;tre <em>notre</em> Europe ?&#160;&#187;

Selon le Dr Robert Verkerk, directeur ex&#233;cutif de l&#180;<strong>Alliance for Natural Health,</strong> &#171;&#160;Les citoyens europ&#233;ens r&#233;alisent rapidement que le projet europ&#233;en d&#233;passe largement l&#8217;id&#233;e d&#8217;un march&#233; commun et qu&#8217;il empi&#232;te entre temps sur certains principes auxquels les d&#233;mocraties du monde entier ont toujours attach&#233; la plus grande importance, en particulier la libert&#233; d&#8217;expression et la libert&#233; de choix.  La libert&#233; de choix dans le domaine de la sant&#233; est gravement menac&#233;e par des restrictions importantes, en particulier notre libert&#233; de choisir des approches naturelles, des solutions alternatives, incluant par exemple la libert&#233; de ne pas faire vacciner les enfants.  Nous demandons &#224; l&#8217;Irlande de voter non le 12 juin. Un vote positif ne peut que renforcer le pouvoir dictatorial centralis&#233; &#224; Bruxelles&#160;&#187;. 

Paul Anthony Taylor, directeur des relations ext&#233;rieures de la fondation <strong>Dr. Rath Health Foundation</strong> et coordinateur de la campagne, ajoute&#160;:  &#171;&#160;Les sondages indiquent qu&#8217;une majorit&#233; de citoyens europ&#233;ens demande que le trait&#233; de Lisbonne soit d&#233;cid&#233; par r&#233;f&#233;rendum.  Cependant, en d&#233;pit du fait que les Fran&#231;ais et les N&#233;erlandais se sont oppos&#233;s &#224; 95% de son contenu en 2005, les gouvernements europ&#233;ens, incluant la France et les Pays-Bas, ont d&#233;cid&#233; de signer ce trait&#233; contre la volont&#233; de leurs citoyens et sans r&#233;f&#233;rendum.  Cela n&#8217;est plus de la d&#233;mocratie, mais bien de la dictature, une preuve indiscutable de ce que nous r&#233;serve l&#8217;avenir si ce trait&#233; est ratifi&#233;.  Les citoyens europ&#233;ens devraient avoir le droit de contr&#244;ler leur vie, de prendre leurs propres d&#233;cisions concernant leurs besoins et ceux de leurs familles.  Un rejet du trait&#233; par l&#8217;Irlande serait un puissant message adress&#233; aux dirigeants europ&#233;ens pour leur faire comprendre qu&#8217;un syst&#232;me politique doit avoir le soutien et le respect de ces citoyens, et non pas nourrir leur ressentiment, s&#180;il ne veut pas dispara&#238;tre&#160;&#187;. 

Pour Lutz Kliche, pr&#233;sident de l&#180;<strong>Alliance for Health, Peace &#38; Social Justice</strong> &#171;&#160;Il est tout &#224; fait r&#233;voltant qu&#8217;une question d&#8217;une telle importance ayant des cons&#233;quences &#224; si long terme ne puisse pas &#234;tre d&#233;cid&#233;e par les citoyens europ&#233;ens.  Si l&#8217;on regarde la fa&#231;on dont le soi-disant trait&#233; r&#233;form&#233; a &#233;t&#233; impos&#233; par le parlement allemand et le Bundesrat (qui inclut les gouvernements des L&#228;nder), on constate deux choses &#233;videntes :  le trait&#233; a une importance cruciale pour les groupes qui d&#233;tiennent le pouvoir en Europe et les citoyens europ&#233;ens n&#8217;ont pas leur mot &#224; dire.  Le vote irlandais prend donc une importance &#233;norme puisqu&#8217;ils sont les seuls &#224; avoir une constitution qui impose la consultation par r&#233;f&#233;rendum.  Nous demandons donc &#224; nos concitoyens europ&#233;ens irlandais, de rejeter le trait&#233; r&#233;form&#233; parce qu&#8217;il est une man&#339;uvre politicienne, une fraude politique, qui viole les droits fondamentaux des Europ&#233;ens en pr&#233;tendant leur apporter une solution de progr&#232;s, car ce progr&#232;s r&#233;pond uniquement aux besoins des grandes entreprises multinationales et de leurs actionnaires&#160;&#187;. 

Et Scott Tips, pr&#233;sident de la <strong>National Health Federation</strong> de commenter : &#171;&#160;Comme le r&#233;f&#233;rendum irlandais est le seul vote organis&#233; pour ce trait&#233;, il est extr&#234;mement important qu&#8217;il ait lieu et que la volont&#233; des citoyens irlandais soit respect&#233;e.  Il est tr&#232;s regrettable que les autres pays membres aient d&#233;cid&#233; de ne pas autoriser leurs citoyens &#224; voter sur cette question. Je tiens &#224; f&#233;liciter le gouvernement irlandais, qui est de toute &#233;vidence l&#8217;&#201;tat le plus d&#233;mocratique de l&#8217;Union Europ&#233;enne, d&#180;avoir permis ce r&#233;f&#233;rendum&#160;&#187;.  
&#8232;Le <strong>Zeus Information Service</strong> esp&#232;re que les Irlandais voteront non et bloqueront ainsi le projet europ&#233;en.  Louise McLean, r&#233;dactrice du <strong>Zeus Information Service</strong> pense que :  &#171;&#160;Les agriculteurs irlandais choisiront en masse de voter non parce qu&#8217;ils ont compris que la l&#233;gislation europ&#233;enne constitue un frein consid&#233;rable pour leur agriculture.  Dans ce que l&#8217;UE appelle la &#171;&#160;Post-d&#233;mocratie&#160;&#187;, nous serons les t&#233;moins et les victimes d&#8217;attaques massives contre nos libert&#233;s et notre vie priv&#233;e et de remise en question du Common Law, un droit vieux de plusieurs si&#232;cles au Royaume-Uni.  Les directives europ&#233;ennes sont les piliers de puissants changements qui visent &#224; restreindre notre libert&#233; de consommer et notre libert&#233; de choisir des th&#233;rapies naturelles, de consommer des suppl&#233;ments alimentaires et d&#8217;utiliser des th&#233;rapies alternatives.  Peu de gens savent que 110.000 lois europ&#233;ennes, discr&#232;tement transpos&#233;es dans la l&#233;gislation britannique, seront applicables d&#232;s que le trait&#233; de Lisbonne sera ratifi&#233;, et m&#234;me tr&#232;s certainement d&#232;s le 01 janvier 2009. Un concept particuli&#232;rement sinistre appel&#233; <a href="http://www.tpuc.org/node/107" target="_blank">Common Purpose</a> a d&#233;j&#224; infiltr&#233; chaque institution en Europe pour pr&#233;parer les citoyens &#224; la d&#233;pendance envers l&#8217;Union Europ&#233;enne&#160;&#187;.  
 



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        <![CDATA[- - - 

Les six organisations cit&#233;es luttent pour que les citoyens europ&#233;ens aient le droit de voter par r&#233;f&#233;rendum chaque fois que des modifications importantes de la l&#233;gislation les concernant doivent &#234;tre apport&#233;es au niveau national ou europ&#233;en.  La campagne &#171;&#160;European Referendum Initiative&#160;&#187; est soutenue par l&#180;Alliance for Health, Peace &#38; Social Justice, l&#180;Alliance for Natural Health, la fondation Dr. Rath Health Foundation, la Leva di Archimede, la National Health Federation et le Zeus Information Service.

Pour de plus amples informations, consultez le site <a href="http://www.eu-referendum.org" target="_blank">www.eu-referendum.org</a>]]>
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    <title>INITIATIVE POUR UN R&#201;F&#201;RENDUM EUROP&#201;EN</title>
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    <published>2008-05-23T08:50:32Z</published>
    <updated>2008-05-23T09:12:16Z</updated>

    <summary>Qu&apos;est-ce que &quot;l&apos;initiative pour un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en&quot;? L&apos;initiative pour un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en est une campagne en faveur des citoyens et pour leur droit &#224; s&apos;exprimer par voie de r&#233;f&#233;rendum lorsque les l&#233;gislations nationales et la r&#232;glementation europ&#233;enne subissent d&apos;importantes modifications...</summary>
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        <![CDATA[<strong>Qu'est-ce que "l'initiative pour un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en"?</strong>

L'initiative pour un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en est une campagne en faveur des citoyens et pour leur droit &#224; s'exprimer par voie de r&#233;f&#233;rendum lorsque les l&#233;gislations nationales et la r&#232;glementation europ&#233;enne subissent d'importantes modifications qui les concernent. Plus pr&#233;cis&#233;ment, nous sommes partisans du fait que tous les citoyens devraient avoir imm&#233;diatement la possibilit&#233; de s'exprimer par voie de r&#233;f&#233;rendum sur le Trait&#233; de Lisbonne.

<strong>Quels sont les droits d&#233;mocratiques exig&#233;s par cette campagne?</strong>

Chaque citoyen devrait avoir le droit:

<blockquote>    * de participer &#224; la vie d&#233;mocratique de l'Union Europ&#233;enne.

    * de donner son point de vue sur toutes les activit&#233;s et dans tous les domaines politiques de l'Union Europ&#233;enne et de pouvoir en discuter publiquement.

    * d'&#234;tre directement impliqu&#233; dans les prises de d&#233;cision politique.</blockquote>

<strong>Pourquoi est-il si urgent d'avoir une telle initiative?</strong>

<a href="http://www.eu-referendum.org/francais/index.html" target="_blank">http://www.eu-referendum.org/francais/index.html</a>]]>
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    <title>Les r&#233;volt&#233;s des ondes</title>
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    <published>2008-05-04T11:27:44Z</published>
    <updated>2008-05-04T11:28:20Z</updated>

    <summary>LE MONDE 2 | 02.05.08 En Su&#232;de, ils sont reconnus comme &#233;lectrosensibles : Sylvia, Lars, Per ou Eva sont malades et se prot&#232;gent. La cause des d&#233;mangeaisons, des migraines ou des vertiges dont ils souffrent ? Eux accusent les ondes...</summary>
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        <![CDATA[LE MONDE 2 | 02.05.08

<strong>En Su&#232;de, ils sont reconnus comme &#233;lectrosensibles : Sylvia, Lars, Per ou Eva sont malades et se prot&#232;gent. La cause des d&#233;mangeaisons, des migraines ou des vertiges dont ils souffrent ? Eux accusent les ondes &#233;lectromagn&#233;tiques, les scientifiques sont divis&#233;s. C'est le c&#244;t&#233; obscur des nouvelles technologies.</strong> 

Avant de prendre le volant de sa Skoda rouge qui file sur les rocades de la banlieue de Stockholm, Ann a pass&#233; son casque antiradiations. Une sorte de moustiquaire, dont le grillage en argent la prot&#232;ge des micro-ondes r&#233;pandues dans l'univers : portables, antennes relais, Wi-Fi&#8230; "Il y a d'abord cette chaleur qui me br&#251;le le visage, et puis viennent les probl&#232;mes de concentration, je perds le fil et je perds mes mots, ma pens&#233;e devient confuse&#8230; Ce n'est pas quelque chose qu'on voudrait voir arriver pendant que je conduis&#8230;"  Euh&#8230; non, on ne voudrait pas. Ann Rosenqvist Atterbom est "&#233;lectrosensible". Cette grande femme au visage doux et aux &#233;paules larges, dont les cheveux blonds se sont couverts du gris des ann&#233;es, pr&#233;sente les m&#234;mes sympt&#244;mes que les enfants des &#233;coles fran&#231;aises dont on a &#233;quip&#233; les toits d'antennes relais. Elle se plaint des m&#234;mes maux que les biblioth&#233;caires de la Ville de Paris apr&#232;s l'installation de bornes Wi-Fi dans leurs locaux au mois d'ao&#251;t 2007 : migraines, &#233;ryth&#232;mes, naus&#233;es, troubles de la concentration, vertiges, palpitations, fourmillements&#8230; Partout dans le monde s'&#233;l&#232;vent des voix, qui par milliers disent ainsi souffrir du support invisible des nouvelles technologies : les ondes &#233;lectromagn&#233;tiques. La diff&#233;rence, en Su&#232;de, c'est qu'on ne dit plus que ces gens sont fous. On a admis depuis longtemps que leur mal &#233;tait pour eux un handicap et qu'il devait &#234;tre trait&#233; comme tel. En attendant de comprendre pourquoi. 

<a href="http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2008/05/02/les-revoltes-des-ondes_1040017_1004868_100.html" target="_blank">Les r&#233;volt&#233;s des ondes...</a>
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    <title> Les micro-ondes liées à la fatigue chronique ?</title>
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    <published>2008-03-06T14:32:20Z</published>
    <updated>2008-03-06T08:39:15Z</updated>

    <summary> Les micro-ondes liées à la fatigue chronique ? (de LaLibre.be) Ces fameuses ondes électro-magnétiques seraient-elles le facteur causal principal de ce syndrome ? Plusieurs liens sont mis en évidence par un chercheur. Et si les micro-ondes, ces fameuses ondes...</summary>
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        <![CDATA[ Les micro-ondes liées à la fatigue chronique ?

(de <a href="http://www.lalibre.be/index.php?view=article&#38;art_id=406426" target="_blank">LaLibre.be</a>)

<em>Ces fameuses ondes électro-magnétiques seraient-elles le facteur causal principal de ce syndrome ? Plusieurs liens sont mis en évidence par un chercheur.</em>

Et si les micro-ondes, ces fameuses ondes électromagnétiques de longueur d'onde intermédiaire entre l'infrarouge et les ondes de radiodiffusion, s'avéraient être le facteur causal principal dans les SFC/EM, ou syndromes de fatigue chronique/encéphalomyélite myalgique ?

Telle est la question, certes pertinente, à laquelle a tenté de répondre un certain Pr Paul Doyon, de l'Université Kyushu au Japon. Pour lui, la réponse semble ne faire aucun doute : c'est oui. En 31 points, il avance ainsi une série de preuves. En voici quelques-unes.

Il fait ainsi remarquer que les manifestations de SFC se sont répandues au milieu des années 80, époque à laquelle des réseaux de téléphonie cellulaire s'installaient aux Etats-Unis puis un peu partout dans le monde. C'est d'ailleurs dans les pays o&#249; il y a pl&#233;thore de r&#233;seaux et o&#249; plane le nuage &#233;lectromagn&#233;tique ("&#233;lectrosmog") de t&#233;l&#233;phonie cellulaire que le SFC est le plus r&#233;pandu. Dans des pays tels le N&#233;pal ou le Bhutan o&#249; l'&#233;quipement fut plus tardif, la pathologie serait quasi inexistante, d'apr&#232;s l'auteur de l'article paru sur www.next-up.org. Tout aussi rare se ferait le syndrome parmi les Amish, cette communaut&#233; qui refuse l'usage de l'&#233;lectricit&#233;.

Au niveau physiologique, "il est de notori&#233;t&#233; que l'exposition aux micro-ondes et autres champs &#233;lectro-magn&#233;tiques (CEM) affecte anormalement le flux de calcium dans et hors des cellules", affirme encore ce professeur, soulignant que cette anomalie se retrouve &#233;galement chez les personnes souffrant de SFC/EM, de m&#234;me qu'un dysfonctionnement des mitochondries, dont il a &#233;t&#233; d&#233;montr&#233; qu'il pouvait &#234;tre induit par les micro-ondes.

"Des globules rouges sont alt&#233;r&#233;s et leur nombre diminu&#233; par l'exposition au rayonnement des micro-ondes, avance encore le Pr Doyon, les globules rouges sont responsables du transport de l'oxyg&#232;ne. [...] Or un manque d'oxyg&#232;ne au cerveau ainsi qu'&#224; d'autres organes peut avoir des cons&#233;quences comme le brouillard mental, l'incapacit&#233; &#224; se concentrer, le vertige, les naus&#233;es... autant de sympt&#244;mes trouv&#233;s dans le SFC."

Et ce n'est pas tout. Toujours selon l'auteur de l'article, "il a &#233;t&#233; d&#233;montr&#233; que l'exposition aux CEM favorise l'augmentation des virus, des bact&#233;ries, des moisissures, des parasites et des levures dans le sang de l'h&#244;te humain, microbes pathog&#232;nes fr&#233;quents chez ces patients". Il s'en r&#233;f&#232;re &#233;galement &#224; des &#233;tudes ayant d&#233;montr&#233; que" l'exposition aux micro-ondes induit le stress 'subliminal' provoquant l'excr&#233;tion par les glandes surr&#233;nales de plus de cortisone et d'adr&#233;naline conduisant par la suite &#224; l'&#233;puisement de l'adr&#233;naline, facteur important du SFC".

De m&#234;me, la production de m&#233;latonine serait alt&#233;r&#233;e par l'exposition aux micro-ondes. "Or cet antioxydant est n&#233;cessaire au sommeil", souligne l'auteur, et l'on pense que la m&#233;latonine est alt&#233;r&#233;e chez les patients souffrant de fatigue chronique. Malgr&#233; ces probl&#232;mes de sommeil, il semblerait en outre que ces derniers se sentent mieux la nuit alors que l'usage des t&#233;l&#233;phones portables est r&#233;duit. Et dire que ce ne sont l&#224; que quelques-unes des preuves avanc&#233;es...

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    <title>Les micro-ondes sont-elles le facteur causal principal dans les SFC/ME ?</title>
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    <published>2007-04-25T07:40:12Z</published>
    <updated>2007-05-24T04:41:15Z</updated>

    <summary>par le professeur Paul Doyon ... en examinant les morceaux du puzzle appel&#233; CFS et en reliant ces morceaux &#224; la recherche sur les effets du rayonnement de micro-onde et de tout autre REM, la preuve accablante pr&#233;sent&#233;e dans cet...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.laleva.org/fr/">
        <![CDATA[<em>par le professeur Paul Doyon</em>


<img src="http://www.laleva.org/fr/img/Paul%20Doyon.png" width="162" height="186" alt="Paul%20Doyon.png"/>
 

... en examinant les morceaux du puzzle appel&#233; CFS et en reliant ces morceaux &#224; la recherche sur  les effets du rayonnement de micro-onde et de tout autre REM, la preuve accablante pr&#233;sent&#233;e dans cet article  semble r&#233;pondre &#224; la question, &#171; Les micro-ondes et d'autres REM sont-ils un facteur causal dans les CFS/ME? &#187; avec un &#171; oui. &#187; d&#233;finitif et r&#233;percutant.

Il sera int&#233;ressant de voir comment ceux qui font leur vie &#224; travers les affaires et de la politique du d&#233;menti, de la supercherie, de la tromperie, tenteront de retourner les faits. La v&#233;rit&#233; du probl&#232;me est que le niveau ambiant actuel du REM dans notre environnement est dangereux et rend malades un trop grand nombre parmi nous. Il est temps que nous nous allions du d&#233;menti &#224; l'acceptation, de l'ignorance &#224; la conscience, et de l&#8217;apathie &#224; l'action.  


<a href="http://www.laleva.org/fr/docs/PaulDoyon_MicroOndes_SFC.pdf">Les micro-ondes sont-elles le facteur causal principal dans les SFC/ME ?</a>]]>
        - - - 
    </content>
</entry>

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    <title>Le cancer est-il provoqué par le champignon Candida Albicans ?</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.laleva.org/fr/2007/03/le_cancer_est-il_provoque_par_le_champignon_candida_albicans_.html" />
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    <published>2007-03-31T10:37:50Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:28Z</updated>

    <summary>Entrevue avec Dr Tullio Simoncini http://www.lagrandeepoque.com/content/view/1571/42/ Emma Holister (E. H.) : Après avoir lu vos articles concernant votre thérapie révolutionnaire contre le cancer, je n’ose pas imaginer combien il vous a été difficile de continuer à exercer votre profession en...</summary>
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        <category term="Médecine" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.laleva.org/fr/">
        <![CDATA[<p><strong>Entrevue avec Dr Tullio Simoncini </strong></p>

<p><a href="http://www.lagrandeepoque.com/content/view/1571/42/">http://www.lagrandeepoque.com/content/view/1571/42/</a></p>

<p><strong>Emma Holister (E. H.)</strong> : Après avoir lu vos articles concernant votre thérapie révolutionnaire contre le cancer, je n’ose pas imaginer combien il vous a été difficile de continuer à exercer votre profession en tant qu’oncologiste dans le monde de la médecine officielle. Quel a été la réponse des autorités médicales à votre travail?<br />
 <br />
<strong>Dr Simoncini (Dr S.)</strong> : Quand un scientifique a une idée efficace et révolutionnaire, les autorités médicales essaient par tous les moyens de supprimer son travail parce qu'elles sentent que leurs intérêts sont menacés. Aussi efficace que puisse être la thérapie en question, leur but sera de la détruire. On le renverra des associations médicales, on le traitera de charlatan dans les journaux et à la télé, on l’attaquera en justice et même la police le harcèlera jusque chez lui.  </p>

<p><img alt="service-oncologie.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/service-oncologie.jpg" width="600" height="414" /></p>

<p>BD par <a href="http://candida-international.blogspot.com">Emma Holister</a></p>]]>
        <![CDATA[<p><strong>E. H.</strong> : Qu’est ce qui empêche notre système médical d’accepter vos théories concernant le fait que le cancer serait provoqué par un champignon (Candida Albicans) et que vous traitiez des tumeurs en utilisant le bicarbonate de soude?</p>

<p><strong>Dr S. </strong>: De un, il y a un égoïsme et un manque de spiritualité flagrant dans l’élite médicale, ce qui les empêche de regarder au-delà de leur ignorance acquise. De deux, la théorie fondamentale derrière le cancer est basée sur l'hypothèse qu'elle est provoquée par un désordre génétique ayant pour résultat une surproduction des cellules cancéreuses. On peut qualifier cette théorie d’erronée, car elle n’a été jamais démontrée.</p>

<p><strong>E. H.</strong> : Croyez-vous que vous puissiez surmonter ces problèmes, et si oui, comment?</p>

<p><strong>Dr S.</strong> : Oui, je le pense, grâce à l'activisme des mouvements populaires. Si beaucoup de citoyens se mobilisent et travaillent ensemble, il sera possible d'exiger que les autorités tiennent compte des libertés dans le domaine de la recherche médicale. Cela se fera en manifestant et par des médias.</p>

<p><strong>E. H.</strong> : Combien de cas avez-vous pu traiter? Vos résultats ont sûrement dû, pour le moins, attirer l'attention de vos collègues dans le monde médical?</p>

<p><strong>Dr S.</strong> : J'ai traité des centaines de patients. La plupart d'entre eux avaient des cancers extrêmement avancés, surtout après avoir étés soumis aux thérapies conventionnelles. Bon nombre d'entre eux se sont complètement rétablis et vivent encore en bonne santé des années après le traitement.</p>

<p>Lorsqu'il s'agit des cancers dépistés tôt, plus petit que 3 cm, avec l'incidence minimale des métastases, 90 % de patients se sont rétablis.</p>

<p>Beaucoup de médecins sont d'accord avec mes méthodes et ont employé ce traitement à base de bicarbonate de soude.</p>

<p><strong>E. H.</strong> : Pourriez-vous mettre en évidence votre expérience pour faire pression afin que les autorités médicales prennent votre travail au sérieux?</p>

<p><strong>Dr S.</strong> : Non, car pour démontrer le bien-fondé d’une théorie, il est nécessaire de faire une étude sur plusieurs centaines de cas très documentés. Cela ne peut se faire qu’en milieu hospitalier.</p>

<p><strong>E. H.</strong> : Beaucoup de femmes souffrent du Candida Albicans, ce qui provoque énormément de problèmes gynécologiques, tels que des champignons persistants et les cancers des organes reproducteurs. Quel conseil leur donneriez-vous?</p>

<p><strong>Dr S.</strong> : Pour déraciner les infections fongiques gynécologiques persistantes, faire un lavement (vaginal) chaque jour avec deux litres d’eau pure bouillie préalablement puis refroidie dans laquelle on mélange deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude. Cela durant deux mois, s'arrêtant seulement pendant les menstruations. Le Candida Albicans est très résistant et cela prend un bon moment pour guérir définitivement.</p>

<p><strong>E. H. </strong>: Il est clair que vos vues sur le cancer, le Candida Albicans et son mode de fonctionnement soient révolutionnaires dans le contexte de la médecine officielle. Il est surprenant pourtant que vos idées diffèrent également de celles de la plupart des thérapeutes dans la médecine alternative qui considèrent le Candida Albicans comme un problème systémique affectant le corps entier et provenant des intestins. Si vous croyez que la levure du Candida n'est pas la cause des divers problèmes intestinaux habituellement liés à la candidose, à votre avis, quelle en est la cause?</p>

<p><strong>Dr S. </strong>: La cause principale est environnementale. Deuxièmement, et par conséquent, il y a un manque d'énergie provoqué par des changements dans la circulation de sang. Troisièmement, le régime alimentaire. La question qu’il faut poser c’est pourquoi une personne a-t-elle des intolérances au sucre, à la levure, aux oeufs, au lait, etc.? Avant que cela se développe, des dommages ont déjà été causés. L'épithélium de l’intestin est endommagé, ce qui cause ces intolérances. Il est important de traiter la cause, alors il est possible de voir si les problèmes continuent.</p>

<p>Il n'est pas bon de supprimer à jamais un aliment particulier parce cela ne traite pas la maladie à sa base. Elle est en général provoquée par des problèmes dans l'environnement et l’alimentation ce qui appauvrirait nos forces.</p>

<p>Par exemple, une personne qui a une maladie de coeur peut souffrir d’une dilatation chronique des intestins (et par conséquent le coeur travaille moins), et une intolérance en est le résultat. Un autre exemple, une intolérance alimentaire peut être provoquée par une maladie qui provoque une congestion, ainsi de suite.</p>

<p>Par conséquent, pour traiter la maladie, il faut aller à sa cause et ne pas s’arrêter aux symptômes en évitant tel ou tel type de nourriture.</p>

<p><strong>E. H.</strong> : En conclusion, quel est votre avis sur la situation de beaucoup de praticiens de santé alternative face aux campagnes anti-médicine alternative imposées par les autorités médicales qui exercent une pression par des médias nationaux et par la presse médicale, exercées par exemple par le groupe Quackbusters? Que pensez-vous qu’il serait nécessaire de faire afin de protéger des thérapeutes alternatifs, tels que vous-même, et les patients qui viennent chez vous pour trouver de l'aide?</p>

<p><strong>Dr S. </strong>: Mon avis est que les thérapeutes alternatifs sont effrayés et n’ont pas les moyens de combattre les mensonges émis par la médecine officielle. Le monde médical doit être libéré afin de permettre aux patients d’avoir la liberté de choisir les soins qu’ils souhaitent recevoir pour leur santé. La plupart des maladies sont le résultat d'un style de vie malsain. Par conséquent, les médicaments sont inutiles et dommageables. En outre, les établissements archaïques, tels que les associations médicales, mettent fréquemment des médecins sous pression pour qu’ils prescrivent ces traitements inutiles, nocifs et toxiques.</p>

<p>Site de Emma Holister : <a href="http://candida-international.blogspot.com">http://candida-international.blogspot.com</a></p>

<p>Site du Dr Simoncini : <a href="http://www.curenaturalicancro.org">http://www.curenaturalicancro.org</a></p>

<p><br />
 <br />
</p>]]>
    </content>
</entry>

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    <title>ANH veut évaluer les procédures de l’Union Européenne en ce qui concerne les compléments alimentaires suite au jugement de la Cour Européenne</title>
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    <published>2007-03-30T11:01:46Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:29Z</updated>

    <summary>http://www.alliance-natural-health.org/_docs/ANHwebsiteDoc_275.pdf 16 mars 2007, Dorking, Royaume Uni Nouvelles en bref L’Alliance for Natural Health (l’ANH) a aujourd’hui informé la Commission Européenne qu’elle allait analyser de très près ses procédures et celles des autorités européennes chargées de la sécurité alimentaire (European...</summary>
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        <![CDATA[<p><a href="http://www.alliance-natural-health.org/_docs/ANHwebsiteDoc_275.pdf">http://www.alliance-natural-health.org/_docs/ANHwebsiteDoc_275.pdf</a></p>

<p>16 mars 2007, Dorking, Royaume Uni<br />
  <br />
Nouvelles en bref</p>

<p><a href="http://www.anhcampaign.org ">L’Alliance for Natural Health (l’ANH)</a> a aujourd’hui informé la Commission Européenne qu’elle allait analyser de très près ses procédures et celles des autorités européennes chargées de la sécurité alimentaire (European Food Safety Authority) en ce qui concerne les compléments alimentaires, et ceci en accord avec le jugement de la Cour Européenne de Justice (CEJ). <br />
</p>]]>
        <![CDATA[<p>Depuis que la Cour Européenne de Justice a passé son jugement sur le litige d’ANH en juillet 2005, beaucoup de consommateurs, de praticiens et d’entreprises avaient bon espoir qu’une méthode juste et équilibrée serait utilisée par la Commission Européenne  afin d’assurer que des ingrédients tels que les vitamines et minéraux seraient ajoutés à la ‘liste positive’ très restrictive de la Directive sur les Compléments Alimentaires (Directive 2002/46/EC). Des vitamines et minéraux naturels bien connus pour leurs bienfaits brillaient par leur absence de la liste . Par contre, les versions synthétiques et les formes non biologiques des vitamines et des minéraux qui sont moins bénéfiques constituent la majorité de la liste. Malheureusement, l’espoir de voir la liste élargie ne s’est pas confirmé.</p>

<p>Trois mois avant le jugement, l’Avocat Général responsable du litige considérait que le manque de transparence dans la procédure pour les inscriptions à la liste positive était un défaut rédhibitoire et il avait recommandé que la Directive soit invalidée. Pourtant, plutôt que de l’invalider, la CEJ a établi des considérants longs et détaillés dans son jugement afin de ‘réparer’  le manque de transparence dans la procédure pour les modalités d’inscriptions sur la liste positive. Cette ‘réparation’, qui exige la transparence totale des procédures, la possibilité d’un recours juridique ainsi qu’une clarification de la charge de la preuve et des critères requis pour pouvoir déposer un dossier, semblent avoir été systématiquement ignorés par la Commission Européenne  et l’organisation responsable pour l’évaluation des dossiers, le European Food Safety Authority (l’Autorité Européenne pour la Sécurité Alimentaire).</p>

<p>Plutôt que de s’engager dans une  correspondance inutile avec les institutions européennes, l’ANH, en collaboration avec ses avocats européens de premier plan, a initié une stratégie qui devrait contraindre les institutions européennes à se conformer aux méthodes si soigneusement explicitées par la Cour Européenne de Justice.</p>

<p>Cette stratégie consiste à soumettre 15 inscriptions (dossiers) à la liste positive, dans le but d’établir, directement ou indirectement, un précédent. Les dossiers qui seront remis se conformeront aux critères relativement restreints clarifiés par le jugement de la CEJ, mais n’incluront pas les informations plus élaborées que demande, sans base juridique adéquate, la Commission Européenne . L’ ANH a informé aujourd’hui la Commission qu’elle va analyser de près la totalité de la procédure utilisée pour évaluer les inscriptions à la liste positive et sa conformité avec celle qui a été fixée par la Cour Européenne de Justice.  <br />
 <br />
Si le EFSA refuse une ou plusieurs des demandes d’inscriptions d’ANH, celle-ci engagera un recours en justice conformément à la procédure proposée par la CEJ dans son jugement sur la Directive 2002/46/EC, suite au litige initié précédemment par l’ANH. Un tel litige pourrait être fondamental  pour l’établissement d’une jurisprudence satisfaisante pour les inscriptions à la liste positive de la Directive, et serait applicable non seulement aux vitamines et minéraux, mais aussi aux autres nutriments tels que les botaniques, les acides aminés et les acides gras essentiels.<br />
</p>]]>
    </content>
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    <title>&apos;Pesticides et cancer&apos;</title>
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    <published>2007-03-11T11:40:29Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:30Z</updated>

    <summary>09-02-2007 http://votre-sante.com/suite.php?empl=2 La mauvaise foi de la DGCCRF. La DGCCRF, autrement dit le service des fraudes, est censée surveiller le niveau de résidus de pesticides et autres toxiques dans les végétaux à vocation alimentaire. Et elle en publie les chiffres...</summary>
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        <category term="Nutrition" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.laleva.org/fr/">
        <![CDATA[<p>09-02-2007</p>

<p><a href="http://votre-sante.com/suite.php?empl=2">http://votre-sante.com/suite.php?empl=2</a></p>

<p><strong>La mauvaise foi de la DGCCRF. </strong></p>

<p>La DGCCRF, autrement dit le service des fraudes, est censée surveiller le niveau de résidus de pesticides et autres toxiques dans les végétaux à vocation alimentaire. Et elle en publie les chiffres chaque année. Avec une certaine lenteur, puisque le bilan 2005 a été publié récemment en 2007  ! </p>

<p>La DGCCRF, organisme d’Etat, se veut évidemment rassurante. Il est dit dans son rapport : <em>“Pour les fruits et les légumes, 93,4 % des échantillons sont conformes et 6,7 % présentent une teneur en résidus dépassant les limites maximales de résidus (LMR) autorisées (nationales ou communautaires)." </em></p>

<p>Mais cette analyse ne fait pas l’unanimité, et les consommateurs ne se sentent pas vraiment rassurés. D’une part, on sait que les autorités sanitaires, toujours soucieuses de ne pas contrarier les lobbies chimiques, ont tendance à fixer des taux autorisés plutôt élevés. </p>

<p><img alt="petit-petit.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/petit-petit.jpg" width="600" height="413" /></p>

<p><a href="http://www.artmargin.com/doctoringbdenfrancais.html">BD par Emma Holister </a></p>]]>
        <![CDATA[<p>D’autre part, il semble que ces chiffres soient présentés d’une façon tendancieuse, c’est d’ailleurs l’avis du MDRGF (Mouvement pour les droits et le respect des générations futures). </p>

<p>Le principal reproche de l’association est le silence fait, dans ce rapport 2005, sur la proportion de végétaux contenant des résidus de pesticides à des taux inférieurs aux LMR. Pour le MDRGF, c’est un bilan faussement rassurant. </p>

<p>Tout d’abord, on ne peut se réjouir de consommer des aliments se situant juste à la limite ! Mais, surtout, l’association souligne qu’en 2004 (où semble-t-il les chiffres avaient été présentés plus honnêtement), on trouvait 43,8 % des échantillons de fruits et légumes présentant des taux inférieurs aux LMR. </p>

<p>Le rapport disait : <em>“Des teneurs inférieures à la limite maximale de résidus (LMR) ont été détectées pour 43,8 % des échantillons. 96,2 % des fruits et légumes analysés respectent donc la réglementation. Les LMR ont été dépassées dans moins de 4 %”</em>. </p>

<p>Le MDRGF se pose donc la question : qu’en est-il en 2005 ? En fait, la comparaison des chiffres publiés de ces deux années montre une dégradation : on passe de 96,2 % à 93,4 % des échantillons respectant la réglementation, soit moins de 4 % à 6,7 % des échantillons supérieurs aux LMR. </p>

<p>Alors, évidemment, on est en droit de se demander si cette dégradation constatée est à l’origine du silence de la DGCCRF sur les chiffres de 2005 ! </p>

<p>Et le MDRGF demande la publication immédiate de tous les chiffres de ce bilan. </p>

<p>Pierre Jean Contacts : <br />
<a href="http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/03_publications/com_ddp/residuspesticides.pdf ">http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/03_publications/com_ddp/residuspesticides.pdf </a></p>

<p><a href="http://www.minefi.gouv.fr/DGCCRF/04_dossiers/consommation/controles_alimentaires/actions/pesticide0806.htm">http://www.minefi.gouv.fr/DGCCRF/04_dossiers/consommation/controles_alimentaires/actions/pesticide0806.htm</a></p>

<p><strong>Site :</strong> <a href="http://www.mdrgf.org ">www.mdrgf.org </a></p>

<p>Mouvement pour les droits et le respect des générations futures</p>

<p>40, rue de Malte, 75011 Paris. Tél.-Fax : 01 45 79 07 59. Mobile : 06 81 64 65 58. <br />
E-mail : mdrgf@wanadoo.fr<br />
</p>]]>
    </content>
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    <title>&apos;Comme le beaujolais, le vaccin nouveau est arrivé&apos; par Sylvie Simon</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.laleva.org/fr/2007/03/comme_le_beaujolais_le_vaccin_nouveau_est_arrive_par_sylvie_simon.html" />
    <id>tag:www.laleva.org,2007:/fr//4.2117</id>

    <published>2007-03-11T10:55:25Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:30Z</updated>

    <summary>http://www.lagrandeepoque.com/content/view/886/42/ 08-12-2006 Depuis quelques jours, les médias multiplient à l’envi les spots publicitaires pour inciter les gens, particulièrement les plus âgés, à se faire vacciner contre la grippe. On peut aisément imaginer ce que dépense l’industrie pharmaceutique pour ce matraquage...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.laleva.org/fr/">
        <![CDATA[<p><a href="http://www.lagrandeepoque.com/content/view/886/42/">http://www.lagrandeepoque.com/content/view/886/42/</a></p>

<p>08-12-2006  </p>

<p>Depuis quelques jours, les médias multiplient à l’envi les spots publicitaires pour inciter les gens, particulièrement les plus âgés, à se faire vacciner contre la grippe.</p>

<p>On peut aisément imaginer ce que dépense l’industrie pharmaceutique pour ce matraquage publicitaire. </p>

<p>Quant aux caisses d’Assurance maladie, malgré les promesses du ministère de la Santé de réduire ses dépenses, elles harcèlent sans relâche les citoyens. </p>

<p> <br />
 <br />
</p>]]>
        <![CDATA[<p>Certains sont écœurés de ces manières scandaleuses, mais d’autres, tel un troupeau, obéissent sans se poser aucune question sur la nécessité de ce vaccin.<br />
 <br />
Cette campagne sans précédent serait-elle due au fait qu’un hiatus a mis en péril ce lobbying si bien organisé? En effet, au cours de la semaine du 16 au 22 octobre 2006, quatre personnes, âgées de 53 à 76 ans, sont décédées en Israël. Toutes avaient été vaccinées la même semaine contre la grippe avec le vaccin fabriqué par le laboratoire Sanofi-Aventis. Le ministre de la Santé d’Israël a immédiatement suspendu la vaccination et le laboratoire a indiqué qu’il allait envoyer des experts pour étudier les causes de ces décès. Mais deux jours plus tard, sans attendre le rapport des experts du fabricant, le ministre annonçait: <em>«On n’a trouvé aucun lien entre cette tragédie et la vaccination anti-grippale».</em> On peut ainsi juger du sérieux de cette expertise-éclair pour déterminer les causes des décès. </p>

<p>En France, Xavier Bertrand, ministre de la Santé, a immédiatement saisi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) afin d’évaluer la situation. Deux jours plus tard (2 jours semblent de règle pour effectuer des expertises à des milliers de kilomètres), le 24 octobre 2006, nous apprenions que : <em>«En réponse aux très nombreuses questions de clients en pharmacie, le ministère de la Santé et de la Solidarité maintient la campagne de vaccination anti-grippe en France», </em>car cette réunion a permis de confirmer que <em>«rien n'indique que ces décès soient liés au vaccin et qu’aucune situation similaire à celle connue en Israël n’a été à ce jour rapportée en France ni dans d’autres pays.»</em> </p>

<p><strong>Des questions importantes</strong></p>

<p>Lorsqu’on analyse en détail les déclarations de notre ministre, il existe de nombreux points que personne n’a encore relevés : </p>

<p>1 – Les décédés <em>«souffraient tous de problèmes chroniques, de maladies cardiaques ou de diabète»</em>. Cette vaccination est administrée à des sujets à hauts risques, qu’ils soient cardiaques ou respiratoires, afin de les protéger à cause de leur fragilité. Or, c’est à présent ce que l’on évoque pour expliquer ces décès. </p>

<p>2 - Les décédés avaient été vaccinés l’année précédente <em>«sans aucun problème»</em>. Notre ministre n’a-t-il jamais entendu parler de la goutte d’eau qui fait déborder un vase ? Déjà, en 1974, le Dr C. White avait publié une mise en garde contre les immunisations à répétition et leurs possibles effets adverses (cf. Ann. Int. Med - vol. 81 p 584), avertissement réitéré le 12 octobre 1996 dans Le Concours médical par le Dr C. Knippel.</p>

<p>3 – <em>«Aucune situation similaire à celle connue en Israël n’a été à ce jour rapportée en France ni dans d’autres pays». </em>Notre ministre de la santé a-t-il oublié qu’entre le 9 et le 20 janvier 2004, 17 personnes âgées de plus de 90 ans, toutes vaccinées contre la grippe, ont manifesté des symptômes pulmonaires disparates, et 9 d’entre elles sont décédées de la grippe ? Philippe Blanchard, directeur de la Ddass, n’avait alors rien trouvé de mieux à dire que <em>«chez les personnes âgées, le vaccin est peu actif». </em>Nous sommes heureux de l’apprendre, étant donné les campagnes éhontées faites en sa faveur, mais s’il est <em>«peu actif»</em> pour protéger de la grippe, il est particulièrement actif pour tuer en toute légalité. Notre ministre a-t-il aussi oublié qu’entre le 13 et le 27 février 2005, treize personnes âgées de 82 à 99 ans, toutes vaccinées contre la grippe, sont décédées dans une maison de retraite à Faulx, près de Nancy ?  Selon le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales, Philippe Michel, huit de ces personnes <em>«ont été victimes de la combinaison d'un virus de la grippe et d'une bactérie de type pneumocoque». </em>Les cinq autres sont décédées de <em>«mort naturelle» </em>par hasard, comme les victimes en Israël. </p>

<p>Quant aux <em>«autres pays»</em>, en janvier 1998, 31 personnes sont décédées de la grippe dans un établissement médico-social de Zurich (cf. Le Quotidien du médecin, 13 février 1998). La plupart ayant été vaccinées à l’automne, il est permis de se demander si le vaccin n’a pas de rapport avec ces décès. Et le 19 avril 2006, l’Evening Telegraph annonçait qu’une femme de Dundee, âgée de 56 ans, était décédée à l’hôpital des suites de la vaccination contre la grippe, victime d’une encéphalite une semaine après l’injection. Les instances de santé britanniques ont parfaitement admis que le vaccin était responsable et que les accidents <em>«bien que rares, pouvaient très bien se produire chez d’autres personnes»</em>.</p>

<p>Mais en France, la plupart des dirigeants de la santé, ministre et autres, ou bien ne lisent pas les journaux ou bien souffrent d’amnésie.</p>

<p><strong>Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile.</strong></p>

<p>Enfin, le quatrième point est encore plus important. Le ministère de la santé a déclaré que les décès en Israël <em>"ne remettent pas en cause le bénéfice de santé publique attendu de la vaccination contre la grippe saisonnière en France, notamment pour les personnes à risques (les personnes de plus de 65 ans, les malades chroniques, les professionnels de santé)".</em></p>

<p>Notre ministre ignore-t-il les conclusions du groupe Cochrane ? Dans ce cas, nous nous permettons de l’informer.</p>

<p>Dernièrement, s’est tenu à Rome ans un congrès international appelé <em>«Projet Cochrane», </em>afin de faire le point sur la vaccination contre la grippe depuis 37 ans. Dans le rapport qui regroupait 51 études sur 260 000 enfants, les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois avait une quelconque efficacité. Et d’après 25 études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d’à peine 6 %, pour les personnes en bonne santé. Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 études, le groupe Cochrane a conclu qu’aucune étude ne permettait de constater l’efficacité du vaccin. (cf. The Cochrane Database of Systematic Reviews, <em>«Vaccines for preventing influenza»</em> - 1-2006).</p>

<p>Ces résultats confirment le constat du Dr. J. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins à la FDA : <em>«Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre.»</em></p>

<p>Une autre étude, menée afin de déterminer si l’incidence de la grippe avait diminué dans l’Ontario après une campagne d’immunisation gratuite pour 12 millions d’individus en 2000, a abouti aux mêmes conclusions. Le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’Université d’Ottawa, a analysé tous les cas de grippe recensés au Canada entre 1990 et 2005. Elle a remarqué qu’en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire : <em>«Cette campagne a coûté aux contribuables de l’Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l’incidence de la maladie». </em>(cf. Groll, DL, Thompson, DJ. <em>«Incidence of influenza in Ontario following the Universal Influenza Immunization Campaign.»</em> in Vaccine – 5 avril 2006). </p>

<p>En France aussi, ces campagnes coûtent des fortunes aux contribuables, même si certains croient encore que ces vaccins sont gratuits. Ainsi, en 1993, la Caisse d’assurance maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43 000 assurés sexagénaires, et a dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge <em>«les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23 % de plus que les non-vaccinés (en consultations, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer.»</em> (cf. Libération, 11 octobre 1994). Mais cela n’a pas servi de leçon aux autres caisses d’assurance maladie.</p>

<p>À son tour, le 13 février 1996, le Dr Fabrice Carrat, de l’Inserm, nous prévenait qu’une expertise collective, dirigée par l’Inserm, avait conclu à l’inanité de l’argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. <em>«Les sept jours d’arrêt de travail supposés inéluctables lors d’une grippe sont loin de refléter la réalité»</em>. Il concluait que la perte de production n’excède pas quatre jours, d’autant qu’un quart des malades ne s’arrête pas du tout (cf. Panorama du médecin, n° 4356).</p>

<p>Une étude réalisée au Japon n’a pas davantage pu mettre en évidence la différence entre les taux de mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées, ce qui a conduit le gouvernement à suspendre son programme de vaccinations. Deux ans plus tard, les taux de grippe n’avaient toujours pas augmenté. </p>

<p>Quant aux travaux menés par l’Institut national des Allergies et des maladies infectieuses sur les courbes de mortalité aux États-Unis de 1968 à 2001, elles ont conclu que la généralisation des vaccinations n’a pas diminué la mortalité dans tous les groupes d’âge, y compris les gens âgés, comme l’a précisé le Dr Lone Simonsen dans les Archives of Internal Medicine. Bien que l’incidence vaccinale soit passée de 20 % en 1980 à 65 % en 2001, la mortalité est restée la même alors qu’on espérait une baisse des décès d’au moins 40 %. </p>

<p><strong>Le bénéfice est pour le laboratoire, le risque pour le patient</strong></p>

<p>Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses bien que les médias se gardent d’en parler. </p>

<p>Parmi les divers effets secondaires, dont parfois la grippe elle-même, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques, des vertiges et céphalées, mais également des pathologies neurologiques : encéphalite, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite. (cf. le British medical Journal n°3 - 1971).</p>

<p>Le 29 octobre 2005, le journal anglais Telegraph signalait des interactions chez les gens âgés entre ce vaccin et les médicaments absorbés pour fluidifier le sang. Certaines avaient conduit des pensionnaires de maisons de retraite du Royaume-Uni à des décès subits, des empoisonnements et des crises cardiaques. Notre ministre l’ignore sans doute également. </p>

<p>Quant au Dr Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, ses recherches l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de maladie d’Alzheimer. Ne soyons donc pas surpris par l’indéniable augmentation de cette maladie, non seulement chez les gens âgés, mais aussi chez les plus jeunes. </p>

<p>Nous pouvons ainsi considérer que les médias, les innombrables panneaux publicitaires et les Caisses d’assurance maladie, qui poussent outrageusement toute la population à se faire vacciner sans jamais faire état des risques, violent la loi Kouchner sur l’information libre et éclairée de la personne, avec la complicité du ministère de la Santé. </p>

<p>Sylvie Simon<br />
Auteur de Information ou désinformation ?, Ed Guy Trédaniel et Ce qu’on nous cache sur les vaccins, Ed Delville.</p>

<p> <br />
</p>]]>
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    <title>Video: OGM en France</title>
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    <published>2007-02-12T14:49:26Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:31Z</updated>

    <summary>Je vous envoie un video tres interessant du Canal++ sur l OGM en France et en Europe... Le video a &#233;t&#233; d&#233;fendu et sa diffusion sur l internet e provisoire... du 2005 mais quand-meme actuel, comme le pass&#233; et notre...</summary>
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        <![CDATA[Je vous envoie un video tres interessant du Canal++  sur l <a href="http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886" target="_blank">OGM en France et en Europe</a>... Le video a &#233;t&#233; d&#233;fendu et sa diffusion sur l internet e provisoire... du 2005 mais quand-meme actuel, comme le pass&#233; et notre r&#233;alite de maintenant...(malheureusement)
salutations Lucienne

et merc&#236; a <a href="http://www.fairCH.ch" target="_blank">Alec Gagneux</a> ...]]>
        - - - 
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    <title>LE NOUVEAU VACCIN CONTRE LE CANCER DU COL DE L&apos;UTERUS par Sylvie Simon</title>
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    <published>2007-02-11T13:56:10Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:32Z</updated>

    <summary>10 000 signes Il y a quelques mois, nous avons appris que le «nouveau vaccin contre le cancer du col de l&apos;utérus était enfin en vente». Il s’agissait déjà là d’un mensonge car il n’existe aucun vaccin contre les cancers,...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.laleva.org/fr/">
        <![CDATA[<p>10 000 signes</p>

<p>Il y a quelques mois, nous avons appris que le <em>«nouveau vaccin contre le cancer du col de l'utérus était enfin en vente»</em>. Il s’agissait déjà là d’un mensonge car il n’existe aucun vaccin contre les cancers, mais cette annonce très racoleuse venait des laboratoires dont le but inavoué est le racolage des profits plutôt que la santé des citoyens. </p>

<p>En vérité, il s’agit d’un vaccin contre le <em>«papilloma virus»</em> car les cancers du col sont parfois dus au HPV (Human Papilloma Virus), ce qui n'est pas la même chose. Le vaccin Gardasil®, fabriqué par manipulation génétique, a été mis au point par le laboratoire Merck, mais il est commercialisé en France par Sanofi Pasteur MSD.  </p>]]>
        <![CDATA[<p>D’après les laboratoires, </p>

<blockquote><em>«le Gardasil® cible les papillomavirus de types 6, 11, 16 et 18 qui seraient responsables de 70 à 84 % des cas de cancers du col de l'utérus, 70 % des lésions précancéreuses, 50 % des lésions potentiellement précancéreuses du col de l'utérus, 80 % des lésions précancéreuses de la vulve et du vagin et 90 % des verrues génitales.» </em></blockquote> 

<p>Ces chiffres, fournis par le fabricant, ne relèvent d’aucune source indépendante et sont donc sujets à caution. D’autant qu’il existe plus de 30 virus HPV, parmi lesquels 13 sont considérés comme à <em>«haut risque». </em></p>

<p>Il est exact qu’il existe une corrélation entre HPV à haut risque et cancer du col, mais 80 % des infections sont asymptomatiques et guérissent sans traitement. Dans ce cas, les lésions intra-épithéliales régressent spontanément, et l'HPV n'est plus détectable dans le col. </p>

<p>La durée moyenne de l'infection localement détectable varie de 6 à 14 mois. Dans les 2 à 4 ans, seulement 15 % à 25 % des lésions cervicales épithéliales de bas grade évoluent vers le haut grade. Nous sommes loin des affirmations alarmantes du fabricant. </p>

<p>En vérité, ce virus est très commun et se retrouve chez 80 % des hommes et des femmes. La plupart d’entre nous ont subi sa présence sans en avoir souffert et n’en sont surtout pas morts. De toute manière, en 2000, le taux de mortalité par cancer du col de l’utérus a été de 3,3 femmes sur 100 000 aux États-Unis et de 4 sur 100 000 en Australie. Nous n’avons pas les chiffres français. Le taux de mortalité augmente avec l’âge, le plus grand nombre se situant entre 75 et 79 ans. Moins de 6 % des décès se produisent chez les femmes de moins de 35 ans. </p>

<p>L’Institut national du cancer des États-Unis estime que la relation directe entre le virus et le cancer n’est pas du tout prouvée. Dans une étude officiellement contrôlée, 67 % des femmes ayant un cancer du col et 43 % de femmes sans cancer étaient positives au test HPV. Ces cancers sont en général observé seulement 20 à 50 ans après l’infection. </p>

<p>Mais nous savons à présent que le cancer est multifactoriel et qu’il dépend aussi bien de l’environnement et du style de vie que de l’hérédité. Les spécialistes estiment que 80 % des cancers sont causés par ce que nous buvons, mangeons, fumons, notre exposition aux radiations ou à des agents carcinogènes. </p>

<p>En 1992, Peter Duesberg et Jody Schwartz, biologistes moléculaires à l’université de Berkeley en Californie, ont fait remarquer que les carcinogènes sont sans doute les responsables de la proliférations des cellules anormales et non le HPV. <em>«Etant donné que les cellules cancéreuses sont plus menacées d’infections que les cellules normales, les virus seraient plutôt les indicateurs  que les causes des proliférations anormales.» </em>Ces propos confirment les théories de Béchamp qui affirment que les virus ne sont que des témoins et non les responsables des maladies. </p>

<p>Aussi, comment pouvons-nous croire que le HPV est le principal responsable du cancer du col de l’utérus plutôt que tous les carcinogènes ? En outre, sommes-nous certains que le Gardasil® a été bien étudié et testé avant d’être introduit dans le corps des jeunes filles ?</p>

<p>D’après le AHRP (The Alliance for Human Research Protection), c’est loin d’être le cas. Le vaccin n’a pas fait preuve d’innocuité ni d’efficacité au cours de ses essais cliniques. Certaines questions restent sans réponse. Combien de filles ont-elles participé aux essais et pendant combien de temps ont-elles été suivies ? </p>

<p><strong>Déjà des accidents</strong></p>

<p>Aux États-Unis, d’après le VAERS (National Vaccine Information Center), entre juillet 2006 et janvier 2007, à la suite de l’injection de ce vaccin chez des filles et garçons de 11 à 27 ans, il y a eu 82 rapports d’effets secondaires graves. Ces rapports viennent de 21 États. Plus de 60 % de ces manifestations se sont produites dans les 24 heures suivant la vaccination. Toutes les autres sauf trois sont advenues au cours de la semaine suivante. Parmi ces effets secondaires, il faut citer des névralgies, gastro-entérites, appendicites, inflammations du pelvis, crises d’asthme, spasmes des bronches et arthrite. </p>

<p>Cependant, il ne faut pas oublier que les effets rapportés au Vaers ne représentent, malheureusement, qu'un faible pourcentage des complications survenues car, le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : <em>«seulement 1 % des accidents graves» </em>lui étaient rapportés. Le magazine Money de décembre 1996 a bien confirmé cet infime pourcentage.</p>

<p>En outre, le Gardasil® contient 225 µg d’aluminium, et nous connaissons les effets délétères de l’aluminium sur le cerveau. </p>

<p>Aussi, étant donné que le cancer du col de l’utérus est responsable de 1 % des décès par cancer chez les femmes, est-il raisonnable de vacciner les petites filles qui sont loin d’avoir l’âge des rapports sexuels avec un vaccin dont la sécurité et l’efficacité sont contestables ? </p>

<p><em>«Le vaccin a son efficacité maximale lorsqu'il est donné avant le premier contact avec le virus», </em>a expliqué à l'AFP le Dr Yann Leocmach, du laboratoire Sanofi Pasteur MSD. <em>«Notre recommandation serait de vacciner les jeunes filles entre 11 et 12 ans et de faire un rattrapage pour les 13-26 ans». </em>Le Dr Leocmach ne connaît évidemment pas la durée de l'efficacité du vaccin, car il n’existe que quatre ans de recul. Il est certain que des rappels seront nécessaires.</p>

<p>Pour le Pr. Patrice Lopes, président de la Société française de gynécologie, la cible prioritaire se situe entre 9 et 13 à 14 ans, même si les parents risquent d'être <em>«réticents à l'idée que l'on parle de rapports sexuels»</em>. À cet âge, il est normal que les parents soient réticents. </p>

<p><strong>D’énormes intérêts financiers</strong></p>

<p>Aux États-Unis, la réponse est claire. Là-bas, le Gardasil® est commercialisé par Merck qui espère retirer au moins 2 milliards de dollars des ventes, surtout s’il devient obligatoire pour l’admission des enfants à l’école comme il en est fortement question aux États-Unis. Il a bien besoin de cette somme pour faire face aux nombreux procès intentés contre l’un de ces autres produit, le Vioxx® et compenser ainsi les pertes dues à ce médicament qui fut qualifié de <em>«remarquable», </em>tout comme ce nouveau vaccin actuel. </p>

<p>Le laboratoire a financé une campagne de promotion très agressive avec l’aide de lobbyistes professionnels et d’une organisation agréée par le gouvernement, Women in Government, un groupe de femmes législateurs. <br />
Déjà, 80 % des États ont demandé que ce vaccin soit exigé par les instances de santé officielles pour l’entrée à l’école, et une vingtaine d’États étudient les modalités de cette obligation. </p>

<p>Le Texas est allé encore plus loin dans le déni de démocratie. Le 2 février 2007, Rick Perry, gouverneur républicain du Texas, a donné l’ordre de vacciner toutes les jeunes filles de plus de 11 ans dans son État, au mépris des lois du Texas, des droits et de l’autorité parentale, et de l’éthique qui concerne une maladie uniquement transmissible par le sexe. Les enfants qui ont été désignés pour payer les dégâts du Vioxx® en sacrifiant leur santé nous rappellent les enfants immolés autrefois au dieux par des civilisations qualifiées de <em>«barbares»</em> par la nôtre. </p>

<p>L’agence Associated Press a signalé que l’un des trois lobbyistes du laboratoire est Mike Toomey, ancien chef de l’équipe de Perry, actuellement dirigée par la républicaine Dianne White Delisi, qui est également responsable de Women in Government. Autrement dit, l’ancien collaborateur du gouverneur travaille actuellement pour Merck, la compagnie pharmaceutique qui a financé la campagne du gouverneur, lequel a profité de son pouvoir dictatorial pour exiger, sans aucun débat public préalable, la vaccination massive  de très jeunes filles, avec un produit qui rapportera à Merck des dizaines de millions de dollars. Les compagnies pharmaceutiques sont expertes dans l’art de déguiser leurs profits en initiatives altruistes de santé publiques, et il est probable que peu de gens se rendront compte que Merck gagnera des sommes scandaleuses grâce à ces manigances.  </p>

<p>Merck a versé 6 000 dollars au gouverneur Perry pour sa campagne de réélection, mais récoltera environ un milliard de dollars par an pour ses seules ventes aux États-Unis. </p>

<p>Ce qui se produit en ce moment au Texas est une forme de tyrannie médicale, et n’est que le début d’une bataille monumentale entre les droits des citoyens et le contrôle des États. </p>

<p>En France, le Gardasil® est commercialisé au prix conseillé de 145,94 euros la dose — trois doses sont nécessaires — et n’est pas remboursé pour l’instant. Mais vous pouvez faire confiance au laboratoire pour obtenir le remboursement dans un délai <em>«raisonnable». </em>On parle déjà du premier trimestre 2007, après un examen par la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS). </p>

<p>Toutefois soyons rassurés, car l'Afssaps rappelle que tout effet indésirable grave ou inattendu doit obligatoirement être immédiatement déclaré par les professionnels de santé aux centres de pharmacovigilance, mais nous savons combien les médecins sont réticents pour déclarer tout effet indésirable concernant les vaccins. Il faut espérer que les petites filles ne paieront pas un lourd tribut à ce vaccin à cause de la peur instillée sournoisement chez leur mère, comme ce fut le cas pour le vaccin contre l’hépatite B, lui aussi vaccin génétique. </p>

<p>Nous ne pouvons qu’être inquiets depuis que, le 11 janvier 2007, les députés ont voté en première lecture le texte suivant : <em>«Le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l'autorité parentale ou dont on assure la tutelle aux obligations de vaccination prévues aux articles L.3111-2, L.3111-3 et L. 3112-1 ou d'en entraver l'exécution est puni de 6 mois d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende». </em>Espérons que les sénateurs qui doivent adopter cette proposition parfaitement aberrante seront plus raisonnables que les députés et ne bafoueront pas la clause de conscience reconnue par la loi Kouchner. </p>

<p>Sylvie Simon</p>

<p>Auteur de Ce qu’on nous cache sur les vaccins, paru aux Editions Deville.</p>

<p>Si vous voulez en savoir plus : </p>

<p>(http://www.gyneweb.fr/Sources/gyngene/nl0401.htm<br />
http://www.whale.to/vaccines/lobato.html<br />
http://www.redflagsweekly.com/second_opinion/2002_nov25.html <br />
http://www.medicinenet.com/cancer_causes/page2.htm <br />
http://www.ahrp.org/cms/content/view/263/28/ <br />
http://www.honesthuman.com  <br />
http://www.womeningovernment.org/prevention/legislative_toolkit.asp<br />
http://www.cancer.org/docroot/STT/stt_0_2006http://www.baltimoresun.com/ <br />
American Cancer Society. Cancer Facts and Figures 2007.20news/local/politics janvier 2007.<br />
Laura Smitherman. Drug firm pushes vaccine mandate. Baltimore Sun, 29 janvier 2007.<br />
</p>]]>
    </content>
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    <title>Un Major général moderne exposé ?</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.laleva.org/fr/2007/02/un_major_general_moderne_expose_.html" />
    <id>tag:www.laleva.org,2007:/fr//4.2043</id>

    <published>2007-02-08T11:59:07Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:33Z</updated>

    <summary>http://www4.dr-rath-foundation.org/THE_FOUNDATION/Events/codex-moderngeneral.html Dans l’opéra comique «Les Pirates de Penzance» de Gilbert et Sullivan (1879), le personnage du Major général ne cesse de vanter d’une voix superbe l’étendue et la richesse de ses connaissances. Évitant avec soin tout ce qui pourrait ressembler...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.laleva.org/fr/">
        <![CDATA[<p><a href="http://www4.dr-rath-foundation.org/THE_FOUNDATION/Events/codex-moderngeneral.html">http://www4.dr-rath-foundation.org/THE_FOUNDATION/Events/codex-moderngeneral.html</a></p>

<p>Dans l’opéra comique <em>«Les Pirates de Penzance»</em> de Gilbert et Sullivan (1879), le personnage du Major général ne cesse de vanter d’une voix superbe l’étendue et la richesse de ses connaissances. Évitant avec soin tout ce qui pourrait ressembler à de la modestie, il enchaîne les effets comiques en <em>"démontrant"</em> son savoir illimité sur les sujets les plus divers, assurant constamment à l’audience qu’il est le <em>«modèle parfait du Major-général moderne».</em></p>

<p>Il nous rappelle les revendications récentes et de plus en plus étranges concernant le mouvement pour la liberté thérapeutique par un véritable Major général. Comme son homologue des <em>«Pirates de Penzance»,</em>cet homme prétend être un expert dans les domaines les plus inattendus étant donné son itinéraire professionnel.<br />
 <br />
Major général Albert (Bert) N. Stubblebine III (U.S. Army, retraité)</p>

<p><img alt="stubblebine.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/stubblebine.jpg" width="126" height="172" /><br />
</p>]]>
        <![CDATA[<p>Le Major général Albert (Bert) N. Stubblebine III (U.S. Army, retraité) est sorti de West Point, l’Académie militaire des États-Unis, en 1952 et a servi son pays pendant 32 ans. Il a débuté sa carrière d’officier dans les blindés, et ayant gravi avec succès tous les échelons militaires, il a assumé des responsabilités de haut niveau dans les services de du renseignement de l’armée américaine. En tant que Général, il a joué un rôle clé dans différentes institutions stratégiques, dont l’US Army Intelligence Center & School, l’US Army Electronic Research & Development Command (ERADCOM) et l’US Army Intelligence & Security Command (INSCOM). Ses responsabilités ont inclus la réorganisation de l’architecture des services de renseignement de l’armée américaine, et la restructuration du programme de formation de ces mêmes services. Après son départ en retraite en 1984, il a occupé jusqu’en 1990 le poste de Vice-président de la division Systèmes de renseignement de la BDM Corporation, une entreprise privée du secteur de la défense. Il a ensuite travaillé comme consultant pour deux fournisseurs du secteur public : ERIM et Space Applications Corporation (SAC). Plus récemment, et en collaboration avec son épouse, la psychiatre Rima Laibow, M. Stubblebine est membre du conseil de la Canadian Submarine Technologies Inc, et affirme être le concepteur d’AEGIS, <em>«une initiative privée ayant une valeur stratégique pour la sécurité nationale».</em></p>

<p>Devant un tel historique professionnel et ses relations étroites avec l’administration nationale américaine, la stupéfaction a été complète dans la communauté de la liberté thérapeutique lorsque, au début de l’année 2005 M. Stubblebine et Rima Laibow ont créé le site internet de la Natural Solutions Foundation sur lequel il se présente comme un expert en Codex Alimentarius.</p>

<p>On aurait pu donc penser qu’un homme qui a tenu des responsabilités de haut niveau dans l’armée américaine et ses services de renseignement devrait savoir à quel point la précision des informations est une nécessité. Mais les observateurs expérimentés de la liberté thérapeutique ont pu se rendre compte que M. Stubblebine ne s’est pas donné la peine de se former correctement à son nouveau domaine d’activité ou qu’avec l’aide de Mme Laibow, il a décidé de propager intentionnellement des documents inexacts, voire de désinformation sur le Codex et autres questions d’alimentation complémentaire par l’intermédiaire de ce site internet et de communiqués de presse. En outre, en dépit des rappels exprimés par les observateurs les plus expérimentés de la liberté thérapeutique, M. Stubblebine et Mme Laibow ont continué de diffuser leurs informations erronées, ignorant sciemment toutes les demandes formelles de les retirer de leur site internet. </p>

<p>L’inexactitude de leur documentation concernant le Codex a atteint de nouveaux sommets en juillet 2005, après l’adoption de nouvelles directives restrictives globales sur les suppléments de vitamines et de minéraux par la Commission du Codex Alimentarius. M. Stubblebine et Mme Laibow ont alors annoncé qu’un miracle avait eu lieu pendant cette réunion de la Commission. À la stupéfaction de la communauté de la liberté thérapeutique, M. Stubblebine et Mme Laibow ont affirmé que le Sous-secrétaire de la Sécurité alimentaire de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’était exprimé de manière <em>«ferme, incisive et très critique contre la faiblesse des contributions apportées par le Codex en faveur de la santé humaine»</em> et que l’OMS avait déclaré que <em>«les choses allaient être différentes à l’avenir». </em>Plus tard, la Dr. Rath Health Foundation a pu prouver de façon incontestable que ces affirmations étaient largement erronées ou éxagérées. Mais cela n’a malheureusement pas suffi à endiguer le flot toujours croissant d’inexactitudes diffusées par M. Stubblebine et Mme Laibow.</p>

<p>Par la suite, et en guise de simple exemple, après une réunion du Comité du Codex sur l’étiquetage des aliments, à Ottawa (Canada) en mai 2006, M. Stubblebine a déclaré que les résultats de cette réunion constituaient une <em>«victoire éclatante»</em> pour la liberté thérapeutique. Une telle déclaration n’a en réalité aucun fondement, comme l’a prouvé la Dr. Rath Health Foundation et comme l’ont confirmé d’autres observateurs expérimentés présents à la réunion, dont le conseil juridique de la Natural Solutions Foundation.</p>

<p>Il n’est donc peut-être pas surprenant que M. Stubblebine n’ait guère apprécié l’exposition répétée de ses erreurs successives. Il n’a pas pu s’empêcher de confronter Paul Anthony Taylor lors de la réunion de la Commission du Codex Alimentarius en juillet 2006 à Genève. Paul résume ici les faits :</p>

<blockquote><em>«Immédiatement après la fin de la réunion, Bert Stubblebine s’est approché de moi et s’est placé de manière à me bloquer le passage. Son comportement était relativement agressif et à un moment donné j’ai dû lui rappeler qu’il n’était pas nécessaire de crier. Il élevait la voix et ses manières menaçantes commençaient à attirer l’attention des autres délégués. Il m’a dit que l’article de la fondation Rath sur la réunion du Codex à Ottawa, ainsi que les articles «Miracle in Rome?» [Miracle à Rome ?] et «Be Wary of the Instant Experts» [Méfiez-vous des experts instantanés] qui avaient été modifiés pour inclure son nom et celui de son épouse étaient la cause de sa colère. Il m’a demandé si j’étais l’auteur de ces articles et je lui ai répondu que la décision de le nommer dans ces articles avait été prise par le conseil exécutif de la Dr. Rath Health Foundation. Je lui ai alors demandé s’il était en désaccord avec certaines des corrections basées sur les faits que la Dr. Rath Health Foundation a publié concernant la nature fictive des matériaux publiés par son organisation et lesquelles ? "Toutes, sans exception", a t-il répondu». </em></blockquote>
 
Rima Laibow, à la Northwest Missouri State University en novembre 2005

<p><img alt="laibow.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/laibow.jpg" width="250" height="181" /></p>

<blockquote><em>«Son épouse Rima Laibow nous a alors rejoint, le visage décomposé par la colère, et m’a posé les mêmes questions. Je lui ai donc répondu que je venais de répondre à Bert, et que je ne voyais pas la nécessité de me répéter. Rima m’a demandé de nommer les membres du conseil exécutif de la Dr. Rath Health Foundation. J’ai répondu qu’ils étaient tous listés sur le site internet de la fondation. En guise de réponse, ils ont pivoté sur leurs talons et pris précipitamment la direction de la sortie, Rima marmonnant quelques mots et j’ai cru comprendre qu’ils trouveraient sans aucun doute un grand intérêt à lire ces informations»</em>.</blockquote>

<p>La Dr. Rath Health Foundation estime que le mouvement pour la liberté thérapeutique doit maintenant poser plusieurs questions importantes à M. Stubblebine et à la Natural Solutions Foundation :</p>

<p>1.	Pourquoi les rapports sur le Codex publiés par la Natural Solutions Foundation sont de plus en plus différents de ceux des observateurs plus expérimentés, et de ceux de son propre conseil juridique ?</p>

<p>2.	Pourquoi la Natural Solutions Foundation prétend que des miracles et des victoires éclatantes pour la liberté thérapeutique ont eu lieu pendant des réunions du Codex alors qu’il est avéré que cela n’est pas le cas ?</p>

<p>3.	Pourquoi un homme comme M. Stubblebine – qui a tenu des responsabilités de haut niveau dans les services de renseignement de l’armée américaine et qui plus qu’aucun autre connaît toute l’importance de l’exactitude des informations – permet-il que les articles et les communiqués de presse de son organisation, National Solutions Foundation, contiennent constamment un grand nombre d’informations importantes erronées et pourquoi refuse t-il de les corriger ?</p>

<p>4.	M. Stubblebine avait-il l’intention de menacer Paul Anthony Taylor lorsqu’ils se sont rencontrés à la fin de la réunion de la Commission du Codex Alimentarius à Genève en juillet 2006 ?</p>

<p>5.	M. Stubblebine a déjà déclaré devant un tribunal que son <em>«domaine de connaissance privilégié était principalement le gouvernement et en particulier le renseignement d’état». </em>Lorsque ce tribunal lui a demandé s’il avait des compétences dans d’autres domaines, il a simplement répondu <em>«Pas particulièrement». </em>Qu’espère t-il que le mouvement pour la liberté thérapeutique puisse conclure concernant la diffusion par son organisation de matériaux erronés et désinformateurs sur le Codex et d’autres questions relatives aux suppléments alimentaires ?</p>

<p>M. Stubblebine est-il le <em>«modèle parfait du Major-général moderne»</em> ? Nous vous laissons répondre à cette question, et nous nous demandons ce que Gilbert et Sullivan auraient pu bien faire d’un tel personnage. Une chose est certaine cependant, le Major-général fictif des <em>«Pirates de Penzance», </em>avec <em>«son goût du paradoxe»</em>, aurait probablement trouvé fort intéressant qu’un digne représentant du renseignement national ne puisse pas aligner deux faits vérifiables. </p>]]>
    </content>
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    <title>CODEX : SON RÔLE ET SON IMPACT SUR VOTRE SANTÉ par Paul Anthony Taylor</title>
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    <published>2007-02-08T11:23:33Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:34Z</updated>

    <summary>http://www4.dr-rath-foundation.org/THE_FOUNDATION/Events/codex-whatisit.html Octobre 2006 – Le Codex n’est pas un sujet facile à assimiler. Avec plus de vingt réunions annuelles et des rapports couvrant plus de 1.400 pages publiés pendant la seule année 2005, la plupart des gens se déclarerait soulagée...</summary>
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        <category term="Nutrition" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    
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        <![CDATA[<p><a href="http://www4.dr-rath-foundation.org/THE_FOUNDATION/Events/codex-whatisit.html">http://www4.dr-rath-foundation.org/THE_FOUNDATION/Events/codex-whatisit.html</a></p>

<p><img alt="codex_whatisit.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/codex_whatisit.jpg" width="200" height="150" /></p>

<p>Octobre 2006 – Le Codex n’est pas un sujet facile à assimiler. Avec plus de vingt réunions annuelles et des rapports couvrant plus de 1.400 pages publiés pendant la seule année 2005, la plupart des gens se déclarerait soulagée de ne pas connaître les conséquences de ses activités sur leur santé. Mais cet article vous permet de découvrir la réalité globale du support apporté par la Commission du Codex Alimentarius au "commerce avec la maladie".</p>

<p><strong>Qu’est ce que le Codex ?</strong><br />
 <br />
<img alt="WTO.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/WTO.jpg" width="200" height="150" /></p>

<p><em>L’Organisation Mondiale de la Santé utilise les directives et les normes du Codex comme référence pour arbitrer des litiges internationaux sur le marché des denrées alimentaires. Son siège (ci-dessus) est basé à Genève en Suisse. </em></p>]]>
        <![CDATA[<p>La Commission du Codex Alimentarius (Codex) est le principal organisme mondial qui fait des propositions, pour toutes les questions concernant la mise en œuvre du Programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires. Il est en cela  consulté par, les directeurs généraux de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Créée en 1963, la Commission a pour mission de protéger la santé des consommateurs ; de garantir des pratiques loyales dans le commerce des aliments ; de promouvoir la coordination de tous les travaux entrepris par des organisations gouvernementales et non gouvernementales en matière de normes alimentaires.. Malheureusement, ses activités ne protègent pas la santé des consommateurs et le commerce international des aliments est tout sauf équitable. </p>

<p>Actuellement, la Commission préside plus de 27 sous-comités actifs et des groupes de travail intergouvernementaux spécialisés. Ils ont pour principale fonction de rédiger des normes, des directives et autres documents concernant les denrées alimentaires, dont les suppléments alimentaires. Les versions préliminaires de ces documents sont soumises à l’approbation finale de la Commission qui recommande leur adoption comme nouvelles normes globales. </p>

<p><strong>Comment le Codex a t-il un impact sur votre vie et votre santé ?</strong><br />
 <br />
<img alt="foods.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/foods.jpg" width="200" height="150" /></p>

<p><em>Les normes et les directives du Codex couvrent pratiquement toutes les catégories d’aliments. </em></p>

<p>Si les pays sont théoriquement libres d’adopter ou non les normes et les directives développées par le Codex, la création de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) (le 1er janvier 1995) a fondamentalement modifié leur statut international. Ces normes et directives sont maintenant de plus en plus utilisées par l’OMS comme référence pour résoudre des litiges commerciaux internationaux concernant des produits alimentaires. Par conséquent, le risque potentiel d’être impliqué dans un litige et d’être débouté rend de fait obligatoire l’adoption des normes et directives du Codex, puisque les pays membres de l’OMS n’ont guère d’autre choix que de les appliquer. Comme 149 pays sont actuellement membres de l’OMS, que les normes et les directives du Codex couvrent pratiquement n’importe quel type d’aliment que vous pouvez nommer, il est évident que les activités du Codex ont un impact direct sur la vaste majorité des habitants de notre planète. </p>

<p>Outre son travail sur les aliments ordinaires, le Codex définit les normes et les directives applicables aux vitamines, compléments alimentaires, produits issus de l’agriculture biologique, allégations sanitaires, organismes génétiquement modifiés, étiquetage de produits, publicité, additifs, résidus de pesticides (cette liste n’est pas exhaustive). Par conséquent, dans tous ces domaines, des preuves indéniables existent et démontrent que le Codex place les intérêts économiques – et en particulier ceux des industries chimiques et pharmaceutiques – avant la santé des consommateurs. </p>

<p><strong>Directives du Codex sur les compléments alimentaires en vitamines et sels minéraux </strong><br />
 <br />
<img alt="codex meeting rome.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/codex%20meeting%20rome.jpg" width="200" height="150" /></p>

<p><em>Les Directives sur les compléments alimentaires en vitamines et sels minéraux ont été adoptées par la Commission du Codex Alimentarius comme une nouvelle norme globale pendant sa réunion de juillet 2005 à Rome, Italie.</em></p>

<p>En juillet 2005, la Commission du Codex réunie à Rome a adopté les Directives sur les compléments alimentaires en vitamines et sels minéraux comme une nouvelle norme globale. Rédigées sur la base d’une directive restrictive de l’Union européenne sur les compléments alimentaires, ces directives proposent de définir des limites supérieures pour les dosages de vitamines et de sels minéraux, d’interdire toute allégation présentant les vitamines et les sels minéraux comme capables de prévenir, soulager, traiter ou guérir des maladies. Compte tenu de la quantité massive de preuves démontrant les avantages impressionnants pour la santé des compléments alimentaires, nous constatons que loin de protéger la santé des consommateurs, l’application globale de ces directives aura pour principale conséquence de réserver la vente de produits de santé, thérapeutiques, curatifs et préventifs, à la seule industrie pharmaceutique. </p>

<p> <br />
<strong>Allégations sanitaires </strong><br />
 <br />
<img alt="doctors.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/doctors.jpg" width="200" height="150" /></p>

<p><img alt="pills.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/pills.jpg" width="200" height="150" /></p>

<p><em>Les directives générales du Codex concernant les allégations protègent les brevets que l’industrie pharmaceutique détient pour contrôler nos systèmes de santé. </em></p>

<p>Il existe déjà plusieurs textes du Codex qui définissent de manière restrictive les avantages pour la santé qui pouvant  être attribués à des produits alimentaires. L’un des plus importants réunit les <em>«Directives générales du Codex concernant les allégations»</em>. Adoptées en 1979 puis révisées en 1991, ces directives peuvent être perçues comme la base du problème posé par le Codex. En effet, en définissant des restrictions applicables à des soins naturels, elles visent de fait à garantir que les seuls produits qui peuvent légitimement prétendre prévenir, soulager, traiter et guérir des maladies sont des produits pharmaceutiques. Plus spécifiquement et à seul titre d’exemple, les <em>«Directives générales du Codex concernant les allégations»</em> interdisent toutes les <em>«allégations laissant entendre qu'une alimentation équilibrée normale ne peut pas fournir tous les éléments nutritifs en quantité suffisante», </em>et interdisent également toutes les <em>«allégations relatives à la valeur d'un aliment donné pour prévenir, soulager, traiter ou guérir une maladie, un trouble ou un état physiologique particulier». </em>Il est donc démontré que fondamentalement, ces directives protègent les brevets que l’industrie pharmaceutique détient pour contrôler nos systèmes de santé.</p>

<p><br />
<strong>Produits issus de l’agriculture biologique</strong></p>

<p>Au cours des dernières années, les aliments biologiques ont fait l’objet d’une attention accrue du Codex. Il est maintenant de plus en plus évident que le Comité Codex sur l’étiquetage des denrées alimentaires s’efforce d’édulcorer les normes globales sur les produits issus de l’agriculture biologique afin d’autoriser l’utilisation de substances comme le dioxyde de soufre, qui peut provoquer des réactions allergiques chez certaines personnes ; le nitrite de sodium et le nitrate de sodium qui sont potentiellement cancérigènes et qui ont été impliqués dans des cas d’hyperactivité enfantine ; la carraghénine dont l’association avec la formation d’ulcères des intestins et des tumeurs intestinales cancéreuses a été mise en évidence. De plus, la Commission du Codex Alimentarius a récemment autorisé des études visant à inclure l’éthylène dans les directives du Codex sur la production, le traitement, l’étiquetage et le marketing des produits issus de l’agriculture biologique. L’éthylène sert à induire artificiellement la maturation des fruits et des légumes pendant leur transport. L’autorisation de son utilisation sur des produits biologiques constituerait une étape dangereuse vers l’acceptation de pratiques agricoles douteuses et anti-naturelles qui affectent déjà les aliments issus de l’agriculture conventionnelle. </p>

<p>Pourquoi le Codex souhaite t-il édulcorer les normes des produits biologiques ? À la base, simplement parce que les produits bios se vendent à des prix plus élevés que les produits non-bios et que les grands producteurs non-biologiques pourront ainsi avoir de meilleures possibilités de pénétrer sur ce marché des produits biologiques et générer de vastes profits. À un autre niveau, les produits biologiques sont meilleurs à la santé que les produits conventionnels, puisque leurs teneurs en micronutriments sont plus élevées. En outre, les produits bios ne contiennent bien sûr ni pesticides, ni résidus de traitements vétérinaires, ni organismes transgéniques. Comme la bonne santé n’est pas compatible avec les intérêts du <em>"commerce avec la maladie", </em>la croissance de la demande pour des produits biologiques peut être perçue comme une menace pour les industries pharmaceutiques et chimiques. Non seulement ces produits génèrent naturellement une bonne santé, mais ils réduisent la demande en pesticides, en médicaments vétérinaires, en aliments contenant des organismes transgéniques et menacent donc les bénéfices de ces industries. </p>

<p>De plus, contrairement aux semences transgéniques, les semences d’origine biologique ne peuvent pas être brevetées. Comme certains leaders de l’industrie pharmaceutique et chimique, incluant Bayer et BASF, sont aussi des leaders de l’industrie des biotechnologies, il est facile de voir que la popularité croissante des produits d’origine biologique inbrevetables constitue une menace grave pour les bénéfices du "commerce avec la maladie" de l’industrie pharmaco-chimique. </p>

<p><br />
<strong>Aliments transgéniques </strong></p>

<p><img alt="acupuncture.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/acupuncture.jpg" width="200" height="150" /></p>

<p><img alt="food+supplements.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/food%2Bsupplements.jpg" width="200" height="150" /></p>

<p><em>La popularité croissante des produits d’origine biologique, des méthodes de soins naturels et des suppléments alimentaires constitue une menace grave pour les bénéfices du "commerce avec la maladie" de l’industrie pharmaco-chimique.</em></p>

<p>La Commission du Codex Alimentarius a adopté ses premières directives et principes pour les aliments génétiquement modifiés (GM ou transgéniques) en 2003. Ces textes ont ensuite été utilisés aux États-Unis, au Canada et en Argentine pour déclencher et gagner un litige commercial intenté par l’OMS contre l’Union européenne (EU), au cours duquel on a fait valoir que l’UE avait appliqué un moratoire sur l’approbation et l’importation de produits contenant des ingrédients transgéniques. </p>

<p>Le Codex prépare d’autres directives et normes concernant les aliments contenant des organismes GM. Leur adoption contribuera à rendre obligatoires l’autorisation et l’importation de produits GM compatibles à ses normes et directives dans tous les pays membres de l’OMS. Simultanément, les États-Unis, le Canada et l’Argentine exercent une pression maximale pour que les fabricants et les exportateurs de produits alimentaires GM ne soient pas obligés d’indiquer sur leurs emballages la présence d’organismes transgéniques. C’est exactement ce que les grands producteurs de produits transgéniques souhaitent, puisqu’ils ont depuis longtemps compris que l’opposition aux organismes transgéniques continuera de progresser et qu’ils ne pourront pas changer l’opinion publique assez rapidement. </p>

<p>Contrairement aux semences ordinaires, les semences transgéniques peuvent être brevetées. En cela réside la vraie raison de tous les efforts des entreprises du secteur des biotechnologies pour inonder les marchés mondiaux de ce type de produit. Le potentiel en bénéfices à long terme est phénoménal, comparable à ceux du marché des produits pharmaceutiques. En outre, comme les principaux acteurs de l’industrie pharmaceutique, tels que Bayer et BASF, occupent aussi des positions de premier ordre dans l’industrie des biotechnologies, il est facile de constater que l’industrie pharmaceutique est une fois de plus un des principaux bénéficiaires des décisions prises par le Codex.</p>

<p>Du point de vue de l’industrie pharmaceutique, un produit non brevetable ne présente que très peu ou aucun intérêt. De ce fait, la popularité croissante des compléments alimentaires, des produits naturels, des méthodes de soins naturelles, et même des aliments biologiques constitue une menace très sérieuse pour l’industrie pharmaceutique. Les groupes d’intérêt financier derrière la Commission du Codex Alimentarius ne le savent que trop bien. Ils se sont donc engagés dans une lutte au finish pour protéger et maintenir leur monopole sur l’industrie de la santé et le renforcer par son expansion dans le secteur des organismes génétiquement modifiés. </p>

<p><br />
<strong>Étiquetage des aliments</strong></p>

<p>Le Comité Codex sur l'étiquetage des denrées alimentaires (CCFL) existe depuis 1965. L’étiquetage des aliments est une question essentielle pour la diffusion des informations sur la santé et la sécurité sanitaire. Toute restriction sur le contenu des étiquetages (et de la publicité) contribue à empêcher les fabricants de compléments alimentaires d’informer les consommateurs des avantages prouvés d’un régime alimentaire naturel et compléments alimentaires naturels. Le CCFL a refusé de reconnaître le rôle d’une nutrition optimale pour prévenir, soulager, traiter et guérir les maladies. Par conséquent, nous constatons que CCFL agit dans l’intérêt du <em>"commerce avec la maladie"</em> de l’industrie pharmaceutique, au lieu de protéger la santé des consommateurs.</p>

<p><strong>Publicité</strong></p>

<p>Les débats pour décider si le Codex devrait ou non travailler sur des questions relatives à la publicité et définir les méthodes à utiliser se poursuivent depuis au moins 1972.</p>

<p>Ces débats ont occupé une bonne partie de la réunion du CCFL en mai 2006 à Ottawa, où ils se sont focalisés sur la nécessité d’une étude pour savoir si le Codex devait ou non produire une définition de la publicité et, dans l’affirmative, où une telle définition devrait figurer dans les textes du Codex. Après maintes discussions, le CCFL a décidé qu’une étude visant à produire une définition de la publicité était nécessaire. </p>

<p>Dans une perspective de santé naturelle, la définition proposée est loin d’être satisfaisante : </p>

<blockquote><em>«Publicité : tout support destiné au public par tout autre moyen qu’une étiquette, dans l’intention, ou ayant la capacité, d’influencer et de former les attitudes, les opinions, les comportements pour promouvoir directement ou indirectement la vente d’une denrée alimentaire»</em>.</blockquote>

<p>Cette formulation soulève plusieurs questions essentielles. </p>

<p>Outre une potentielle utilisation pour interdire la publicité des travaux de recherche scientifique – même publiés, légitimes, révisés par des spécialistes compétents indépendants, cette définition pourrait servir à interdire à des organisations de protection de la santé naturelle à but non lucratif de diffuser des informations capables d’influencer et de former les attitudes, les opinions, les comportements vis à vis de la vente de compléments nutritionnels.<br />
 <br />
On peut aussi penser que des restrictions sur la publicité, d’après cette définition, pourraient être <em>contraires à la liberté d’expression et/ou la liberté d’opinion, la liberté de rechercher, d’obtenir et de partager des informations et des idées sans limitations de moyens et sans frontières </em>(ces droits sont protégés par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits humains des Nations Unies).</p>

<p>Quoi qu’il en soit, comme le <em>"commerce avec la maladie"</em> et donc la survie de l’industrie pharmaceutique dépend des restrictions qui peuvent être imposées sur tous les moyens qui pourraient permettre aux consommateurs d’obtenir des informations sur la santé naturelle, les restrictions potentiellement applicables à la publicité sont évidemment une question stratégique pour le Codex.</p>

<p><strong>Additifs alimentaires</strong></p>

<p>Le Codex a créé un comité dédié aux questions de sécurité des additifs alimentaires. L’une de ses principales responsabilités est de déterminer les limites maximales autorisées. L’index Codex des additifs alimentaires liste actuellement environ 300 additifs synthétiques et naturels autorisés dans les denrées alimentaires. </p>

<p>Même s’il est exact que certains additifs artificiels ne présentent pas de risques particuliers lorsqu’ils sont consommés en petites quantités et séparément les uns des autres, le Codex n’a accordé aucune attention réelle au fait que ces produits chimiques sont consommés ensemble dans des combinaisons diverses. Pour le plus grand avantage de leurs fabricants, les effets accumulés à long terme de la consommation de produits chimiques et d’additifs artificiels combinés sont largement ignorés. <br />
 <br />
<img alt="pesticides.jpg" src="http://www.laleva.org/fr/pesticides.jpg" width="250" height="188" /></p>

<p><em>Les maladies causées ou aggravées par la consommation à long terme de pesticides élargissent le marché potentiel des médicaments.</em> </p>

<p>Il est intéressant de constater qu’un grand nombre d’additifs artificiels sont fabriqués par les mêmes entreprises pharmaceutiques et chimiques qui souhaitent faire interdire les suppléments vitaminés et forcer les aliments transgéniques dans nos assiettes. Comme pour les produits pharmaceutiques et les semences transgéniques, ces substances existent parce qu’elles peuvent générer des bénéfices prodigieux grâce à leur droit à un brevet. </p>

<p><strong>Pesticides</strong></p>

<p>Le Comité des résidus de pesticides du Codex existe depuis 1966. Il est responsable de la définition des limites maximales des résidus de pesticides dans des denrées alimentaires spécifiques ou dans des catégories d’aliments. Ici encore la sécurité de chaque pesticide est examinée séparément et les effets à long terme de leur consommation combinée sont en général ignorés. Comme un grand nombre de ces produits chimiques sont fabriqués par des entreprises pharmaceutiques et chimiques, il est facile de voir que leur consommation généralisée a un double avantage financier, puisqu’ils augmentent le potentiel commercial des médicaments brevetés conçus pour traiter les maladies que ces additifs combinés peuvent provoquer.</p>

<p><br />
<strong>Conclusion</strong></p>

<p>La Commission du Codex Alimentarius ne s’intéresse pas qu’aux suppléments alimentaires. Elle est le champ de bataille principal de la guerre politique qui déterminera  aura le pouvoir et contrôlera les approvisionnements en nourriture du monde ,de la ferme à la fourchette. Cette <em>"guerre"</em> est menée par un ensemble complexe et très ramifié d’organismes internationaux, de grandes entreprises, d’intérêts financiers, ayant pour objectifs primordiaux le commerce et les bénéfices, et non pas la santé humaine.</p>

<p>Actuellement, il semble que les vainqueurs financiers à long terme de cette guerre pour le contrôle des ressources alimentaires de la planète seront probablement les industries pharmaceutiques et chimiques. En particulier grâce à l’adoption (presque inévitable) d’autres directives du Codex sur les produits alimentaires dérivés de la biotechnologie. Par conséquent, notre liberté de choix, notre santé et notre environnement sont clairement mis en danger. </p>

<p>La santé optimale et la bonne nutrition sont des menaces pour le "commerce avec la maladie" de l’industrie pharmaceutique parce qu’elles réduisent le marché des produits alimentaires synthétiques. Une alimentation libre de résidus de pesticides, d’additifs artificiels et autres contaminants dépend par définition de la diminution globale, voire idéalement d’une élimination totale, de ces produits chimiques dans l’alimentation. Une telle évolution ne peut évidemment pas être dans l’intérêt des entreprises pharmaceutiques et chimiques qui les fabriquent. Une telle réduction de la consommation des produits chimiques se traduirait par une baisse des bénéfices et une amélioration de la santé pour des populations tout entières.</p>

<p>En conclusion, même si le soutien apporté par la Commission du Codex Alimentarius au <em>"commerce avec la maladie"</em> ne fait plus la une des médias, il se poursuit inlassablement et la portée immense de ses activités représente un grave danger pour la santé de l’humanité, aujourd’hui et demain.</p>

<p>Souhaitons-nous un monde où l’accès à des aliments réellement nutritifs et sûrs et à des compléments alimentaires efficaces soit limité et contrôlé par les intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique et chimique ? Si votre réponse est négative, vous devez agir maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. </p>]]>
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    <title>&apos;La liberté de la presse en France&apos; par Sylvie Simon</title>
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    <published>2007-02-08T11:16:12Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:36Z</updated>

    <summary>2 000 signes Le 19 juillet dernier, nous apprenions le refus de la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) de permettre à notre confrère Nexus de continuer à bénéficier du taux de TVA à 2,10 %, comme...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.laleva.org/fr/">
        <![CDATA[<p>2 000 signes</p>

<p>Le 19 juillet dernier, nous apprenions le refus de la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) de permettre à notre confrère Nexus de continuer à bénéficier du taux de TVA à 2,10 %, comme c’est le cas de l’ensemble de la presse d’information.<br />
 <br />
Ce n’est certes pas le premier magazine à être sanctionné de la sorte, puisque <a href="http://votre-sante.com/">Votre Santé</a>, ainsi que d’autres publications qui ne sont pas les serviles valets des laboratoires, ont connu les mêmes attaques.</p>]]>
        <![CDATA[<p>La raison donnée est la suivante : </p>

<blockquote><em>«En ce qui concerne Nexus, il ressort des pièces versées au dossier, et notamment des numéros 37 à 43, que cette publication, en contestant dans de nombreux articles les acquis positifs de la science, mettant en doute l’innocuité des vaccins, et partant, le principe même de la vaccination ou celui des greffes d’organes, est susceptible, si elle est lue au premier degré, d’inquiéter les esprits les plus fragiles et ne présente pas, de ce fait, le caractère d’intérêt général quant à la diffusion de la pensée requis par les textes.»</em></blockquote>

<p>En somme, pour avoir droit à la commission paritaire, toute publication doit présenter <em>«un caractère d’intérêt général»</em>. Mais quels sont les critères qui permettent de définir cet intérêt pour des censeurs qui n’ont aucune compétence scientifique ou médicale ? Comment la science pourrait-elle progresser si elle se limite à ses <em>«acquis»</em> incontestables ? La presse n’est-elle pas là pour informer objectivement et représenter un contre-pouvoir ? Doit-elle toujours abonder dans le sens autorisé par les pouvoirs politiques ou financiers ? Comment peut-il y avoir un débat d'idées si les opinions divergentes n’ont plus le droit de s’exprimer ? La pensée unique est-elle toujours fortement recommandée, sinon obligatoire, comme les vaccins ? Quant aux journaux qui sont les porte-parole de l’industrie pharmaceutique, certains ne contenant que des publicités rédactionnelles, eux ont droit aux faveurs administratives. Est-ce notre conception de la démocratie ? </p>

<p>Pour ce qui concerne ses inquiétudes concernant les <em>«esprits fragiles»</em> des lecteurs, la Commission ferait bien de s’informer auprès des milliers de scientifiques qui contestent le bien-fondé des vaccins sans lire quoi que ce soit au <em>«premier degré»</em>, bien au contraire, et avec des esprits avisés, compétents, mais surtout pas <em>«fragiles».</em></p>

<p></p>

<p><br />
</p>]]>
    </content>
</entry>

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    <title>&apos;Suicide des Nations Unies !&apos; par Matthias Rath M.D.</title>
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    <published>2007-02-06T16:01:56Z</published>
    <updated>2007-03-31T04:48:37Z</updated>

    <summary>http://www4.dr-rath-foundation.org/open_letters/open_letter_2004_06_30.htm L’administrateur américain Paul Bremer a brutalement quitté l’Iraq le 28 juin 2004 dans la plus grande discrétion. Depuis, George W. Bush et son administration tentent de vendre la conquête de l’Iraq aux nations du monde entier comme leur contribution...</summary>
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        <category term="Médecine" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://www.laleva.org/fr/">
        <![CDATA[<p><a href="http://www4.dr-rath-foundation.org/open_letters/open_letter_2004_06_30.htm">http://www4.dr-rath-foundation.org/open_letters/open_letter_2004_06_30.htm</a></p>

<p>L’administrateur américain Paul Bremer a brutalement quitté l’Iraq le 28 juin 2004 dans la plus grande discrétion. Depuis, George W. Bush et son administration tentent de vendre la conquête de l’Iraq aux nations du monde entier comme leur contribution à la sécurité de la planète. Pourtant, tout le monde sait que la vérité est tout autre. </p>

<p>Six milliards de personnes dans le monde entier ont maintenant compris une réalité effrayante : comme garant de la paix et de la sécurité les Nations Unies n’existent plus. Pour la deuxième fois dans l’histoire de l’humanité, une organisation spécifiquement créée pour maintenir la paix et la sécurité internationales a été détruite. Après l’effondrement de la Société  des Nations à la fin des années trente, les Nations Unies se sont politiquement suicidées en juin 2004.</p>

<p>En mars 2003, George W. Bush déclenche la guerre en Iraq contre la décision de l’ONU et viole les lois internationales. Le 8 juin 2004, par sa décision autorisant une occupation militaire dirigée par les États-Unis, le Conseil de Sécurité de l’ONU approuve rétrospectivement la guerre américaine en Iraq. Par cette seule décision, le Conseil de Sécurité de l’ONU a détruit la charte des Nations Unies, son propre cadre législatif international, qui est ou plutôt était la base même de son existence.</p>

<p>Aux yeux de l’histoire, George W. Bush sera le politicien qui aura le plus contribué à détruire les Nations Unies. Il ne s’agit pas là d’un accident. Il a exécuté un plan progressivement formulé par plusieurs stratégies antérieures, dont le « Project for a New American Century » mis au point par Wolfowitz, Cheney, Rumsfeld et d’autres responsables de l’administration américaine. En juin 2004, leur mission était accomplie. <br />
</p>]]>
        <![CDATA[<p><strong>LES CONSÉQUENCES</strong></p>

<p><strong>Toutes les nations du monde et en particulier les nations en développement sont exposées aux visées des grandes entreprises globales. </strong></p>

<p>Comme la charte de l’ONU n’existe plus, la grande majorité des nations n’a plus aucun moyen de protection. Désormais, n’importe quel pays (et en particulier les 150 pays en développement) peut être menacé, attaqué et conquis, pour quelque prétexte que ce soit, par l’une des grandes puissances économiques. </p>

<p><strong>Six milliards de personnes vivent maintenant dans un monde exposé à des crises croissantes, d’autres guerres, motivées par l’avidité des grandes entreprises. </strong></p>

<p>N’importe quel pays peut maintenant être envahi et son peuple forcé à vivre dans des conditions qu’ils n’ont pas librement choisies. Certes, le monde n’est plus gouverné par des puissances coloniales. Les mécanismes du colonialisme national ont été remplacés par ceux du colonialisme industriel, propulsés par l’avidité des groupes d’investissement à l’échelle globale et de leurs décideurs politiques. Pour les peuples exploités, la souffrance n’a pas changé. </p>

<p><strong>Pour l’humanité, l’heure du choix est venue.</strong></p>

<p>Nous, peuples du monde, devons maintenant prendre une décision : Voulons-nous que le 21ème siècle soit le siècle des ressources mondiales violées par les intérêts mercantiles, le siècle de l’asservissement des vies humaines et de leur santé aux intérêts matériels des grandes entreprises… ou allons choisir une autre voie ?</p>

<p><br />
<strong>UNE OPPORTUNITÉ HISTORIQUE</strong></p>

<p>Le suicide politique des Nations Unies a consacré l’effondrement progressif du rôle de cette organisation au service des peuples du monde. </p>

<p>Les membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, et en particulier les États-Unis et le Royaume-Uni, ont depuis longtemps abusé de l’ONU comme arme politique pour soutenir leurs intérêts commerciaux à l’échelle globale. Leurs ambitions mercantiles ont systématiquement exploité et abusé des sous organisations de l’ONU – OMS et OMC – les utilisant comme leviers pour imposer les structures du colonialisme industriel. </p>

<p>L’influence de l’industrie pharmaceutique – la plus importante industrie d’investissement du monde – a été particulièrement dévastatrice. Tout en s’engageant à améliorer la santé dans le monde, ces entreprises cherchent à améliorer constamment leur retour sur investissement, qui est basé sur le maintien des maladies, véritables marchés de leurs produits. </p>

<p>En trompant l’OMC, ils ont forcé sans aucun scrupule l’acceptation du principe des royalties sur brevets même dans les pays les plus pauvres. Simultanément, en trompant l’OMS, les fabricants de médicaments tentent de mettre hors la loi des méthodes de soins naturelles efficaces sous le couvert du Codex Alimentarius de l’ONU. Des centaines de millions de personnes sont mortes parce que l’ONU a trahi le mandat que les peuples du monde lui avaient confié. </p>

<p>Aujourd’hui, l’humanité a une opportunité historique de créer un gouvernement mondial durable pour les peuples par les peuples : l’Alliance des Nations. Ses principes fondateurs sont présentés ci-dessous. Pour qu’elle devienne une réalité, les peuples du monde doivent agir. </p>

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<p>Matthias Rath, M.D. est un scientifique de réputation mondiale qui est devenu une “conscience du monde” pendant la guerre en Iraq. Dans sa lettre ouverte publiée dans le New York Times du 25 avril 2004, Dr. Rath a demandé que le Président G.W. Bush fasse l’objet d’une procédure de destitution (« impeachment »). Seulement deux jours après la publication de cette lettre ouverte, les chaînes de télévision du monde entier diffusaient les images de tortures pratiquées par des personnes portant des uniformes militaires américains. Aucune administration ne peut survivre à une telle érosion de sa crédibilité. </p>

<p>Aujourd’hui, dans une nouvelle lettre ouverte, Dr. Rath met un point final à l’épisode George W. Bush et nous invite à réfléchir à l’opportunité historique que la situation actuelle présente pour l’avenir de l’humanité. </p>

<p><br />
<strong>Le peuple du monde doit construire l’Alliance des Nations : </strong></p>

<p><strong>PRÉAMBULE</strong></p>

<p>1. <strong>Un gouvernement mondial durable pour les peuples par les peuples.</strong> L’Alliance des Nations (AN) est une organisation internationale ouverte à tous les pays du monde. En particulier, les pays en développement, en éveil économique, ainsi que les petits pays industrialisés, ont grand besoin d’une alliance internationale capable de protéger leur intégrité en tant que nation souveraine et indépendante, ainsi que les intérêts fondamentaux de milliards de personnes. La participation des peuples et des organisations non gouvernementales est une partie essentielle de l’Alliance des Nations.</p>

<p>2. <strong>La nécessité de remplacer les Nations Unies.</strong> L’Alliance des Nations remplace les Nations Unies comme gouvernement mondial parce qu’au moment de la guerre en Iraq, l’ONU a abandonné sa propre Charte, brisé ses propres lois internationales, et par conséquent perdu sa raison d’être. Ces événements ne sont que l’étape finale : au fil des décennies, l’ONU a été trompée et manipulée par les puissances économiques globales qui ont pu ainsi imposer leurs intérêts aux nations et aux peuples moins favorisés. </p>

<p>3. <strong>L’urgence de la protection des nations du monde.</strong> L’objectif principal de la création de l’ONU et de sa Charte était d’interdire les guerres d’agression, de prévenir une autre guerre mondiale, et de protéger plus de 150 nations contre des risques d’occupation par de grandes puissances économiques pilotées par les intérêts des grandes industries. Depuis la destruction irréparable de la loi internationale de l’ONU, cette protection n’existe plus. Une nouvelle législation internationale est maintenant une nécessité absolue et urgente pour protéger la majorité des nations, leurs peuples et pour maintenir la paix dans le monde. </p>

<p>4. <strong>L’urgence de la prévention d’une guerre mondiale</strong>. Deux fois déjà, l’humanité a décidé de créer un parlement mondial. En 1919, après la fin de la première guerre mondiale, la Ligue des Nations a été créée pour prévenir une autre guerre mondiale. Son incapacité à empêcher la montée au pouvoir du régime nazi a ouvert la voie à la deuxième guerre mondiale. En 1945, les Nations Unies ont été créées en réaction à ce conflit. Six décennies plus tard, cette organisation a échoué parce qu’elle aussi a été incapable d’empêcher certains de ses membres d’attaquer d’autres nations, en violant ouvertement la législation internationale de l’ONU. Cet échec a fait le lit d’autres crises internationales, engendré des risques de troisième guerre mondiale, avec l’utilisation d’armes de destruction massive. L’Alliance des Nations sera le premier gouvernement mondial créé avant une guerre mondiale, et non pas après, avec la détermination de toute l’humanité pour prévenir son propre effondrement et sécuriser son avenir. </p>

<p>	Plus tôt l’Alliance des Nations sera fondée, plus nombreuses seront les nations qui la soutiendront, plus vite la sécurité internationale sera établie et plus tôt nous et nos enfants pourront vivre dans un monde de paix, de santé et de justice sociale durables. </p>

<p></p>

<p><strong>OBJECTIFS ET PRINCIPES</strong></p>

<p>L’Alliance des Nations est créée comme gouvernement mondial pour les peuples par les peuples. Ses objectifs et ses principes soutiennent un gouvernement global durable au service exclusif des intérêts des peuples du monde. </p>

<p>1. <strong>Objectifs.</strong> Les objectifs de l’Alliance des Nations sont de défendre et de réaliser un monde de paix, de santé et de justice sociale tel que défini par sa constitution.</p>

<p>2. <strong>Droits égaux pour tous.</strong> Le but de l’Alliance des Nations est d’obtenir la paix pour tous les habitants de notre planète et de s’assurer que tous ont les mêmes droits à la santé, la dignité, la prospérité et l’accès aux ressources de notre planète. </p>

<p>3. <strong>Droits égaux pour toutes les nations : Un pays – Un vote.</strong> Chaque pays riche ou pauvre est égal au sein de l’Alliance des Nations et a droit à un vote. Les décisions prises par l’Alliance des Nations constituent des obligations pour les pays membres. Le principe « Un pays – Un vote » dans un gouvernement mondial est une mesure essentielle pour obtenir la paix mondiale pour toutes les générations futures. </p>

<p>4. <strong>Les peuples ont priorité sur les bénéfices</strong>. L’Alliance des Nations prévoit et exécute ses politiques dans l’intérêt des peuples et pas au nom des intérêts d’organisations industrielles. Pour protéger leurs droits fondamentaux, les peuples du monde peuvent demander un référendum global pour prendre des décisions sur des questions importantes. Les résultats de tels référendums globaux sont des obligations pour le parlement mondial. </p>

<p>5. <strong>Avantages de la paix et de la prospérité.</strong> L’adhésion à l’Alliance des Nations est dans l’intérêt de chaque habitant et de chaque nation de notre planète parce que cette alliance globale répond à leurs besoins les plus fondamentaux. Pour les peuples du monde, le besoin le plus primordial de tous est la paix et la sécurité internationales assurées par l’Alliance des Nations. Les besoins de santé, de justice sociale et de prospérité seront soutenus par des échanges multilatéraux extensifs des informations et par la coopération dans les domaines de la santé, de la science, du commerce, des macro- et micro- économies, de la culture et dans d’autres domaines. </p>

<p>6. <strong>Éliminer l’écart entre pays riches et pays pauvres.</strong> Grâce aux progrès scientifiques et aux nouvelles technologies, la dépendance entre pays riches et pauvres diminuera et sera finalement éliminée. Deux domaines – la santé et l’énergie – bénéficieront d’un développement simultané avec une priorité maximale parce qu’ils ont été constamment exploités pour créer des dépendances internationales et pour cimenter l’inégalité mondiale. Les améliorations apportées dans ces domaines réduiront inévitablement la dépendance de la grande majorité des nations, mettront fin au colonialisme économique et en finalité réduiront l’écart entre les pays pauvres et les pays riches. </p>

<p>7. <strong>La santé pour tous, par l’éradication de la plupart des maladies courantes actuelles.</strong> Il est scientifiquement prouvé que les déficiences en micronutriments sont la cause de la plupart des maladies courantes actuelles, dont les troubles cardiovasculaires. Les animaux ne connaissent pas les crises cardiaques parce que – contrairement aux humains – ils produisent leur propre vitamine C, qui renforce la production de collagène et la stabilité des parois des vaisseaux sanguins. Les déficiences en micronutriments expliquent aussi la sensibilité aux maladies infectieuses, dont le sida. </p>

<p>L’éradication des maladies cardiovasculaires, du cancer et l’ostéoporose, ainsi que le contrôle des épidémies globales comme la tuberculose et le sida dépendent largement de la diffusion globale de ces informations de santé. Par la promotion d’une « alphabétisation sanitaire » mondiale, l’Alliance des Nations mettra fin à « l’analphabétisme sanitaire », éliminant les conditions favorables à la plupart des maladies courantes actuelles, sauvant ainsi des milliards de vies et des trillions en soins médicaux. </p>

<p>8. <strong>La fin des investissements dans le commerce de la maladie.</strong> Le commerce avec la maladie, la continuation intentionnelle et la promotion des maladies pour générer des profits industriels sont déclarés illégaux par l’Alliance des Nations. Dans les domaines de la santé, de la vie humaine, animale et végétale, les brevets sont supprimés parce qu’ils sont la base économique des investissements pharmaceutiques dans le commerce avec la maladie. </p>

<p>9. <strong>Énergie pour tous.</strong> De nouvelles sources d’énergie renouvelables deviennent disponibles et pourront fournir une énergie gratuite à tous les habitants de notre planète. Outre l’énergie solaire, l’utilisation de l’énergie issue de l’eau par les technologies de l’hydrogène a été scientifiquement développée. La production massive de ces formes d’énergie renouvelables et leur fourniture aux peuples du monde réduira la dépendance vis à vis de l’industrie pétrochimique. </p>

<p>10. <strong>Système législatif international complet. </strong>La législation internationale de l’Alliance des Nations remplace la Charte internationale inopérante de l’ONU. La législation internationale de l’Alliance des Nations est gouvernée par des principes de dignité et d’égalité des droits pour tous les peuples du monde et le désir de paix, de sécurité et de justice pour toutes les nations, grandes et petites. Cette législation internationale de l’Alliance des Nations constitue une obligation pour tous les membres et les violations seront sanctionnées. Le déclenchement d’une guerre d’agression en violation de la législation internationale de l’Alliance des Nations sera sanctionné par un isolement international immédiat de l’État responsable. </p>

<p>11. <strong>Résolution des conflits par des solutions pacifiques.</strong> Les nations membres de l’Alliance des Nations s’engagent à résoudre tous les conflits qui peuvent surgir entre elles par des moyens pacifiques. </p>

<p>12. <strong>Système de sécurité international.</strong> Pour protéger ses membres des menaces, des attaques ou des occupations par des pays non membres, l’Alliance des Nations établit et entretient un système de défense et des forces de maintien de la paix à un niveau suffisant pour répondre à ce type de risque. L’Alliance des Nations s’engage à ce que cette force soit de nature exclusivement défensive. </p>

<p>13. <strong>Le désarmement comme objectif.</strong> L’existence et le maintien des forces de protection et de défense de l’Alliance des Nations est une étape nécessaire dans un monde encore gouverné par des puissances économiques et des forces militaires. Parallèlement, les pays membres de l’Alliance des Nations s’engagent à développer un plan global de désarmement général et d’interdiction des armes de destruction massive. </p>

<p>14. <strong>Siège de l’Alliance des Nations. </strong>L’abolition de l’inégalité entre pays riches et pays pauvres est la clé d’une paix durable sur notre planète. Pour accélérer ce processus, l’Alliance des Nations établira son premier siège dans un pays représentatif du monde en développement et déjà libéré des chaînes du colonialisme. </p>

<p>Le 29 juin 2004, Matthias Rath, M.D.</p>

<p>Autres informations : <a href="http://www.dr-rath-foundation.org">www.dr-rath-foundation.org</a></p>

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